Viser Les Sommets

Publié le : 11/12/2024 | N° 2024-0481
Liberté
Viser les Sommets, 

Sur les pentes abruptes où le courage danse,
S'égrènent nos pas, parmi les fleurs qui balancent.
Chaque souffle est un écho, chaque pierre un défi,
Dans l'ascension des cimes, où le ciel s'épanouit.

Au fil des étapes, les visages se dessinent,
Masques d'envie ou de bienveillance, en miroirs d'argile.
Peu importe leur éclat, peu importe leur voile,
Car notre lumière intérieure jamais ne dévoile.

Face à ces regards, certains se referment,
Mais gardons la foi, de nos rêves.
Car au sommet de l'âme, nul besoin d'applaudissements,
Juste l'harmonie intérieure, en ces instants.

Réveillons-nous donc, sous l'azur étoilé,
Et poursuivons l'ascension, nos rêves à nos côtés.
Peu importe le temps, le lieu, ou l'écume du vent,
L'essentiel est d'avancer, d'être soi, simplement.

Car chaque pas gravé dans la roche, chaque élan,
Est un chant vers la liberté, un hymne à l'océan.
Et dans la danse des sommets, dans l'écho du vent,
S'épanouit l'éternelle beauté, du voyageur vivant.

Laetitia Bouchereau - Publié le, 11 Décembre 2025
Copyright © 2025, Tous Droits Réservés.
Poème écrit par Laetitia Bouchereau, Viser les Sommets

Savitri Et Satyavan, Amour Éternel

Publié le : 11/12/2024 | N° 2024-0482
Mythologie
Savitri et Satyavan, Amour Éternel, 

Dans l'ombre douce d'une forêt sacrée,
Savitri brillait, jeune âme adorée.
Princesse au cœur pur, de beauté céleste,
Elle choisit Satyavan, son âme jumelle.

Mais le destin, cruel, fit sombre promesse,
Satyavan mourrait, disait la prophétesse.
Malgré l'annonce de ce funeste sort,
Savitri jura de l'aimer jusqu'à la mort.

Leur amour fleurit dans un doux éclat,
Chaque jour précieux, un joyau délicat.
Mais vint le moment où, sous un grand arbre,
Satyavan s'éteignit, son souffle de marbre.

Yama, le dieu, dans un éclat d'obscurité,
Saisit l'âme du jeune homme emportée.
Mais Savitri, brave, d’un pas résolu,
Suivit le dieu dans les chemins inconnus.

Avec des mots d’or, pleins de sagesse,
Elle toucha son cœur de tendre prouesse.
Yama, conquis par sa douce ferveur,
Accorda à Satyavan le souffle et l’honneur.

Ainsi triompha l'amour d'une reine,
Sur la mort elle-même et ses sombres chaînes.
Savitri et Satyavan, immortels amants,
Brillent encore, étoiles des temps.

Dans ce récit, le cœur trouve le vrai,
Que l'amour sincère ne peut s'effacer.
Et chaque épreuve, si dure soit-elle,
Se brise au pouvoir d'une foi éternelle.


Laetitia Bouchereau - Publié le, 11 Décembre 2024
Copyright © 2025, Tous Droits Réservés.
Poème écrit par Laetitia Bouchereau, Savitri et Satyavan, Amour Éternel

Mon Masque

Publié le : 13/12/2024 | N° 2024-0483
Émotions
Mon Masque, 

La vraie douleur, c’est ce silence pesant,
Quand le corps crie en secret, derrière un sourire constant.
C’est ce poids invisible, que l’on porte en secret,
Où les maux se taisent, où le corps se crispe et se tait.

Ce n’est pas dans les plaintes, ni dans les gémissements,
Que la peine se dévoile, dans un moment tranchant.
Mais bien dans ce calme, ce masque bien ajusté,
Où le corps se brise, en un murmure étouffé.

Personne ne voit ces éclats, ces fissures profondes,
Dans ce monde où l’on feint, où l’apparence inonde.
On garde le sourire, on montre un visage serein,
Pour protéger ceux qu’on aime, de ce tourment incertain.

Le corps hurle en silence, une douleur immaculée,
Où chaque mouvement est un fardeau, chaque instant un secret.
On cache les souffrances, on cache les déchirements,
Parce qu’effrayer ceux qu’on aime, ce serait cruel, troublant.

Ceux qui nous aiment savent déceler,
Lire en nous, comprendre nos non-dits voilés.
Ils perçoivent nos silences, nos fatigues dissimulées,
Inutile d'expliquer, ils ressentent nos vérités.

Leur regard pénètre les masques que l'on porte,
Découvrant les failles, ces douleurs qui nous emportent.
Sans un mot, ils devinent les maux cachés,
Leur amour trouve les fissures, là où tout est brisé.

Ils savent quand le sourire n'est qu'une façade,
Quand la force affichée cache des torrents de larmes.
Leur présence est un baume, un réconfort muet,
Un soutien discret, mais infiniment parfait.

Ceux qui nous aiment lisent en nos corps meurtris,
Leurs gestes doux apaisent nos cris.
Ils connaissent nos luttes, nos combats intimes,
Et sans un mot, partagent nos peines, nos abîmes.

Inutile d'expliquer, ils savent déjà,
Que derrière chaque sourire, une souffrance se débat.
Leur amour et leur compréhension silencieuse,
Sont un remède à notre souffrance.

Laetitia Bouchereau - Publié le, 13 Décembre 2024
Copyright © 2024, Tous Droits Réservés.
Poème écrit par Laetitia Bouchereau, Mon Masque
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