Équilibre Des Forces
Publié le : 14/04/2025 | N° 2025-0095
Dualité
Ce poème est né de ma propre exploration intérieure, de cette bataille subtile mais constante entre mes peurs et ma lumière. J’ai voulu parler de cette voix en nous, la peur, qui croit bien faire en nous protégeant, mais qui finit souvent par nous enchaîner. Il ne s'agit pas de la rejeter, mais de l'accueillir, de l’écouter, puis de la transformer.
J’ai toujours senti qu’en chacun de nous réside une force immense, une puissance souvent étouffée par nos doutes ou nos blessures. Ce poème est un appel à reprendre les rênes, à regarder nos failles en face, à cesser de fuir. Il dit que chaque peur surmontée devient une victoire intime, une pierre de plus sur le chemin de la maîtrise de soi.
J’y ai glissé l’image du Jedi pour symboliser ce combat intérieur : nous sommes tous traversés par des forces opposées, clarté et obscurité, et notre liberté réside dans le choix conscient de laquelle nourrir. Il ne s’agit pas d’être parfait, mais de devenir lucide, de ne plus être la victime inconsciente de nos démons.
À travers ce poème, je veux rappeler que ni le bien ni le mal ne dominent en nous par essence — ce sont des forces, et nous sommes l’espace dans lequel elles se meuvent. Notre pouvoir, c’est de choisir, de transmuter, de faire briller notre lumière dans la matière, chaque jour un peu plus.
J’ai toujours senti qu’en chacun de nous réside une force immense, une puissance souvent étouffée par nos doutes ou nos blessures. Ce poème est un appel à reprendre les rênes, à regarder nos failles en face, à cesser de fuir. Il dit que chaque peur surmontée devient une victoire intime, une pierre de plus sur le chemin de la maîtrise de soi.
J’y ai glissé l’image du Jedi pour symboliser ce combat intérieur : nous sommes tous traversés par des forces opposées, clarté et obscurité, et notre liberté réside dans le choix conscient de laquelle nourrir. Il ne s’agit pas d’être parfait, mais de devenir lucide, de ne plus être la victime inconsciente de nos démons.
À travers ce poème, je veux rappeler que ni le bien ni le mal ne dominent en nous par essence — ce sont des forces, et nous sommes l’espace dans lequel elles se meuvent. Notre pouvoir, c’est de choisir, de transmuter, de faire briller notre lumière dans la matière, chaque jour un peu plus.