✨ « Lumière et Poussière » est une ode à la beauté discrète du monde et à la magie présente dans les détails les plus simples. Le poème nous invite à écouter les murmures de la nature, à croire en la lumière intérieure, et à marcher avec sincérité dans l’existence. Il parle du regard pur de l’enfant, de la force des rêves, et du pouvoir des pensées lumineuses. On y ressent une profonde spiritualité, une célébration du vivant, et un appel à se reconnecter à l’essentiel. Chaque mot évoque une harmonie douce entre l’âme et le monde, comme un chant ancien qui ne demande qu’à être entendu. »
Oserais-je Rever
Publié le : 11/07/2025 | N° 2025-0156
Amour
Ce poème est né d’un élan intérieur que je connais bien : celui d’écrire sans savoir si quelqu’un lira.
Il parle de ce geste fragile, presque insensé, d’oser déposer des mots – les siens, avec tout ce qu’ils portent de silence, de doute, d’absence. C’est un dialogue muet avec l’invisible, un appel lancé sans exigence, mais avec tout l’espoir du monde.
J’y ai mis ma part d’humanité : mes failles, mes questions, mes élans. Écrire, pour moi, c’est souvent respirer autrement. Parfois avec clarté, souvent avec trouble. J’avance dans ce geste comme on avance dans l’ombre, avec cette foi un peu folle qu’un jour, quelque part, un cœur reconnaîtra ce que j’ai tenté de dire.
Ce poème est une prière discrète pour tous ceux qui, comme moi, écrivent sans garantie d’être lus. Un hommage aussi à celles et ceux qui lisent en silence, qui accueillent, même sans le dire, ce que l’on confie dans le creux d’un vers.
C’est un pas vers l’autre. Un rêve, peut-être. Une étoile jetée à la mer.
Merci d’être là.
— Laetitia Bouchereau
Éveil Du 14 Juillet
Publié le : 14/07/2025 | N° 2025-0157
Liberté
Ce poème est né d’une envie de capter l’essence du 14 juillet, non pas uniquement comme une fête nationale, mais comme un souffle collectif qui traverse les générations. J’ai voulu y rendre hommage à la liberté, à la fraternité ressentie dans les rues de Paris et jusque dans les villages, ce jour-là.
La Bastille y est évoquée comme un symbole toujours vivant, à la fois lourd d’histoire et porteur d’espérance. J’ai souhaité faire dialoguer passé et présent, montrer que cette ferveur populaire s’enracine dans des luttes profondes mais continue de vibrer dans les pas, les rires, les regards d’aujourd’hui.
Le feu d’artifice, lui, devient un langage du ciel — une célébration visuelle de la résilience du peuple français. Chaque éclat de lumière est pour moi un rappel de tout ce que nous avons traversé, conquis, perdu parfois, mais surtout porté avec dignité.
Enfin, ce poème est une déclaration d’amour à la France, dans ce qu’elle a de plus beau : son courage, son peuple, sa mémoire, sa capacité à se relever. J’ai voulu que chaque vers dise « nous », et que dans cet élan, chacun s’y retrouve un peu.