Ce poème est né de ces moments où l’on donne tout, avec foi, avec cœur, et pourtant... ce n’est pas toujours suffisant.
Il parle de ces luttes silencieuses, de ces élans d’âme qui restent parfois sans réponse, mais aussi de cette force intérieure qui persiste, même dans la chute.
Parce qu’il y a une dignité dans l’effort sincère, une beauté dans la vulnérabilité, et une lumière qui ne s’éteint jamais vraiment chez ceux qui continuent d’aimer, malgré tout.
Merci à celles et ceux qui se reconnaîtront entre ces lignes. Vous n’êtes pas seuls.
Avec émotion,
Laetitia Bouchereau
Au-dela De La Crainte
Publié le : 21/07/2025 | N° 2025-0162
Espoir
Note de l’autrice
« Au-delà de la Crainte » est né d’un silence intérieur. Celui qui s’installe quand la peur devient familière, quand les jours se répètent sans promesse, et que l’espérance semble un luxe, presque une naïveté. J’ai écrit ce poème comme on tend la main à quelqu’un dans l’obscurité — non pas pour prétendre savoir, mais pour dire : “je suis là aussi.”
Dans ce texte, j’ai voulu explorer ce moment fragile où, malgré l’ombre, quelque chose en nous résiste. Ce quelque chose n’a pas toujours de nom. Parfois, c’est un souvenir, un éclat de lumière, un visage, un souffle… Je l’ai appelé espérance, parce qu’elle ne s’impose jamais — elle se glisse, elle attend, elle croit.
À celles et ceux qui traversent l’hiver, je dédie ces vers comme un abri de mots, une veilleuse discrète. Que cette lecture vous rappelle que la crainte est une nuit, mais qu’aucune nuit n’est éternelle.
— Laetitia Bouchereau
Égaree Sous Les Étoiles
Publié le : 22/07/2025 | N° 2025-0163
Ciel et astres
Note de l’autrice
Égarée Sous Les Étoiles est né d’un moment de flottement, entre perte de repères et appel intérieur. J’ai voulu écrire sur cet espace invisible où l’on dérive sans bruit, quand plus rien ne semble nous raccrocher à la terre — ni les jours, ni les certitudes.
Mais au milieu de ce vide, j’ai perçu une présence discrète. Un souffle. Une pulsation. Une étoile, peut-être, ou simplement cette vérité douce et brute : nous existons, même dans le silence, même dans l’errance. Et parfois, cela suffit.
Ce poème est une tentative de mettre en mots cette sensation d’exil intérieur et cette petite lumière qui, contre toute attente, persiste.