Ce poème, À hauteur d’âme, est né d’une évidence douce : l’amour véritable ne crie pas, ne brûle pas en éclat. Il avance à pas lents, parfois maladroits, mais toujours sincères. Il se construit là où les masques tombent, là où le silence devient langage, là où l’on choisit l’autre sans renier qui l’on est.
J’ai voulu dire, en mots simples et rythmés, que l’amour n’est pas un décor ou une promesse de conte de fées. C’est un lieu de patience, de vulnérabilité, de présence. Un lieu qui demande du courage — pas celui d’impressionner, mais celui d’être vrai.
Merci à celles et ceux qui liront ces vers avec leur cœur.
Merci à vous qui aimez sans bruit, mais avec toute la force du monde.
Ce poème est né d’un souffle, d’un silence, de ces instants où l’absence se fait lourde et pourtant insaisissable.
Il parle de ce « nous » fragile, dessiné par l’absence et la mémoire, de ces émotions que l’on porte en secret, quand le vent semble murmurer un nom disparu.
Je l’ai écrit pour tous ceux qui, un jour, ont tendu l’oreille au vent, cherchant dans le vide une présence.
Parce que parfois, c’est dans ce silence que se cache la plus profonde des beautés et la plus intense des douleurs.
Merci à vous de me lire, de partager ces mots, et de garder vivante cette quête d’amour, même quand il devient chimère.
— Laetitia Bouchereau
Entre Deux Souffles
Publié le : 28/07/2025 | N° 2025-0166
Amour
Note de l’autrice
Ce poème est né de mes réflexions sur la complexité et la beauté de l’amour, ce sentiment à la fois fragile et puissant, capable de nous perdre et de nous retrouver.
J’ai voulu exprimer, à travers des images délicates et un rythme fluide, cette danse subtile entre la lumière et l’ombre, entre la douceur des moments suspendus et la force des émotions qui s’élèvent.
Puissent ces mots résonner en vous comme une invitation à écouter le battement de votre propre cœur, dans toute sa vulnérabilité et sa grandeur.