Parfois, il suffit d’un soir silencieux pour que l’âme se repose, pour que le cœur retrouve sa respiration. Ce poème est un murmure pour ces instants où tout en nous se réconcilie : le doute, la tendresse, les blessures d’hier.
Être en paix n’est pas fuir les tempêtes, mais apprendre à accueillir ce qui vient et à écouter la vie sous notre peau. La nature nous le rappelle doucement : tout est relié, fragile et vrai.
J’ai écrit ces mots pour partager cette lumière intérieure qui veille, même au milieu des turbulences. 💛
J’ai écrit ces lignes sans vraiment le vouloir, comme on laisse s’échapper un trop-plein.
Ce texte n’est ni une accusation, ni une lettre, ni un adieu. C’est juste une tentative – maladroite peut-être – de mettre des mots là où il n’y en a jamais eu.
Parler d’une mère, c’est toujours parler d’amour et de manque, de blessures et d’attaches.
Ce poème, c’est ma façon d’habiter ce silence-là.
Une fois adulte, elle a été ma meilleure amie, celle dont je prenais soin… et elle me manque terriblement.
Il n’y a jamais eu de déni de sa part, et c’est une pensée qui me console.
J’aurais aimé savoir, de son vivant, qu’elle souffrait d’hypomanie de type bipolaire : cela aurait donné un autre sens à tant de choses.
Elle me manque chaque jour. Sept ans qu’elle a rejoint mon papa, et je n’ai toujours pas su effacer son numéro de téléphone.
J’ai laissé mes pensées vagabonder, comme on laisse le vent caresser la mer.
Ce texte est un souffle fragile, un peu de lumière suspendue entre les étoiles et nos souvenirs.
Chaque mot est un murmure, chaque image un pont vers un ailleurs où le temps semble s’arrêter.
C’est un hommage aux rêves, aux instants qui frissonnent sur la peau, et à la liberté que l’on garde, même dans les silences.
Je voulais simplement partager ce monde qui vit en moi, en espérant qu’il touche le vôtre. 💫