Ce poème est un hommage à l’enfant qui rêve, qui tombe et qui se relève,
à ceux qui apprennent à aimer le monde sans le comprendre.
Chaque rêve est une route, chaque rire une lumière,
et chaque chute un nuage où poser ses mains.
Parce que grandir, parfois, c’est juste garder les yeux ouverts sur la magie du monde.
J’ai écrit ce poème pour parler de ce que la beauté et la force peuvent avoir de fragile et de précieux. La fleur représente cette lumière qui persiste malgré les vents, les absences et les blessures autour de nous. Elle n’est pas parfaite, elle tremble, elle vacille, mais elle tient bon.
Chaque pétale, chaque couleur, chaque parfum évoque un souvenir, un souffle de vie, un rire ou une émotion que l’on croit perdue. C’est un hommage à ce qui nous fait tenir : la résilience, la délicatesse et l’espoir, même dans les nuits les plus sombres.
J’ai voulu que le poème soit simple mais vibrant, humain, pour que chacun puisse se retrouver dans cette fleur qui se dresse et qui persiste — vivante, malgré tout.
🌿 La vie est parfois fragile, mais elle est toujours belle.
Note de l’autrice
Ce texte est né d’une nuance qu’on oublie souvent : celle qui sépare le remords du regret.
Le remords enferme, il pèse de tout son passé. Le regret, lui, regarde ce même passé, mais avec un peu de tendresse, comme une main posée sur une cicatrice.
Écrire ce poème, c’était chercher le passage entre les deux : ce moment où l’on cesse de se juger pour simplement se comprendre.