Ce texte parle d’acceptation de soi.
Il évoque ce moment où l’on cesse de fuir son passé, où l’on apprend à écouter ce qu’il a laissé en nous sans jugement. Il parle du chemin lent, parfois maladroit, vers une paix intérieure, celle qui ne promet pas la perfection, mais une présence plus vraie à soi-même.
Chaque vers cherche à traduire ce mouvement discret : laisser retomber les armes, accueillir le présent tel qu’il est, reconnaître ce que l’on croyait perdu. C’est un poème sur le retour à soi, sur le fait de retrouver sa propre voix après le tumulte, et d’entendre enfin ce murmure simple : “te voilà.”
Ce poème parle de l’attente, de l’absence et du temps qui s’étire quand quelqu’un nous manque. J’ai mêlé mes émotions à des images de la nature, le vent, les nuages, la pluie, pour donner corps à ce vide que je ressens.
La dernière strophe, “Dans le silence, ton absence / me brûle doucement…”, résume ce que je voulais dire : l’absence peut être silencieuse, mais elle laisse une trace profonde, presque palpable.
Ce poème est né d’un thème choisi par vous : l’intuition.
J’ai voulu l’aborder non pas comme une idée abstraite, mais comme une présence, quelque chose de vivant, qui traverse le corps avant de passer par la pensée.
L’intuition, pour moi, c’est ce souffle fragile qui précède les mots.
C’est un mouvement intérieur, à la fois animal et lumineux, qu’on apprend souvent à taire au nom de la raison. Pourtant, c’est souvent elle qui sait avant nous, qui nous pousse à oser, à changer, à reconnaître ce qui est juste.
Dans ce texte, j’ai cherché à traduire ce moment où tout vacille, quand l’on cesse de comprendre pour simplement sentir.
La mer, le souffle, les tremblements du corps : tout ça, c’est l’espace où l’intuition naît et nous traverse.
C’est un rappel qu’écouter ce murmure, c’est aussi choisir d’être pleinement vivant.
Merci à vous d’avoir proposé ce thème.
Il m’a permis d’écrire quelque chose de plus instinctif, presque méditatif, comme si les mots avaient trouvé leur propre chemin. 🌊