Ce poème parle de la seule personne capable de se juger : soi-même. Il explore le chemin intime de la vie, les choix, les hésitations, les cicatrices et les rêves que l’on porte en silence. Chaque pas, chaque chute et chaque mot retenu contribuent à forger l’identité et la force intérieure, même dans la fragilité.
C’est aussi une célébration de la résilience et de l’introspection. Même dans les moments sombres, il y a cette lumière que l’on rallume seul, cette douceur que l’on protège et cette part de soi que personne d’autre ne peut pleinement connaître. Le poème est un hommage à la connaissance de soi et à la force tranquille que chaque expérience apporte.
Note de l’Autrice« Secondes de Douceur » parle de ces instants où le temps semble s’étirer, où chaque geste, chaque regard, chaque sourire prend toute sa place. J’ai voulu explorer la tendresse comme un rythme à part, plus lent, plus doux, où l’amour et la complicité se vivent pleinement dans la profondeur de l’instant.
Chaque image – gouttes d’eau, vagues, étoiles – reflète ce temps suspendu et précieux. Ce poème est un hommage à la patience et à la lenteur, à ces secondes qui, malgré leur brièveté, peuvent contenir une éternité de douceur.
Ce poème est une invitation à se libérer des poids invisibles qui pèsent sur nous, la peine, l’inquiétude, les blessures passées, et à chercher des espaces où l’on peut respirer vraiment. Il décrit ces instants rares où l’on parvient à s’élever au-dessus des difficultés, à transformer la douleur en légèreté, et à laisser la lumière pénétrer ce qui semblait fermé ou perdu.
Il parle aussi d’espoir et de renouveau, de ce passage fragile mais réel où l’âme retrouve sa place, où la paix intérieure peut s’installer. C’est un rappel que, malgré les luttes et les ombres, il existe toujours un endroit où l’on peut se reconstruire et recommencer à s’ouvrir à la vie, comme un oiseau qui retrouve enfin son arbre.