Mon nouveau poème explore ces zones silencieuses où l’on hésite à dire, à sentir, à se montrer réellement. J’y parle de cette lumière fragile qui cherche sa place entre nos doutes, de ces gestes que l’on retient par pudeur, et de la douceur qui naît lorsqu’on accepte enfin d’être imparfait. C’est un texte sur l’intimité qu’on déplie lentement, sans grandiloquence, en laissant simplement respirer la vérité.
J’ai voulu écrire un moment suspendu, là où une parole presque accidentelle peut tout changer. Là où l’amour, plutôt que de s’imposer, se tisse en filigrane, discret mais tenace. Merci à celles et ceux qui prendront le temps de s’y arrêter, parfois, il suffit d’un souffle pour ouvrir un espace.
Cet écrit est né de l’envie de parler d’un amour qui ne cherche ni à posséder ni à réparer, mais simplement à accompagner. Il s’invite dans le silence, dans les gestes hésitants, dans les failles que l’on croyait enfouies. Aimer, ici, c’est accepter l’imperfection, marcher de travers, se perdre et se retrouver, tout en laissant la lumière se glisser entre les instants.
J’espère que ces mots rappellent que la présence compte plus que tout : on peut être entier, tomber, trembler, se rattraper, et parfois juste sentir que ce lien fragile rend la nuit plus douce et le cœur plus léger. L’amour, dans sa forme la plus simple, suffit à lui-même.
Ce poème m’a été demandé par vous, après un petit vote.
Le thème m’a fait sourire : “un dilemme d’amour”.
Je savais déjà comment l’aborder.
J’y ai mis ce qui me traverse souvent : ces présences différentes qu’on aime sans les comparer, ces tendresses qui ne se ressemblent pas mais qui trouvent leur place.
Et puis, au fil des mots, les “élans” ont pris forme, un chat, un chien, deux façons d’être là, deux manières de dire l’attachement.
Un texte sur la coexistence, peut-être : celle du feu et du calme, de la fidélité et de la liberté, du ronronnement et du battement de queue.