Ce poème, Réponse des Profondeurs, est une métaphore de l’amour fidèle et constant. La Vague, fragile et en quête de certitude, interroge la Mer, symbole d’un amour immense et inépuisable. Chaque image – des abysses aux marées, de l’écume aux courants – traduit la force silencieuse et la persistance de ce lien, même dans la distance ou les tempêtes.
J’ai voulu exprimer que l’amour véritable accompagne, retient et accueille toujours, sans conditions ni limites. C’est un dialogue entre fragilité et puissance, douceur et profondeur, qui rappelle que certains liens restent présents, invisibles mais tangibles, dans chaque retour et chaque instant partagé.
Ce poème est né de l’envie de capturer la musique non seulement comme un son, mais comme une présence qui traverse le corps et l’âme. J’ai voulu évoquer sa légèreté, sa douceur, mais aussi ses éclats, ces moments où elle nous emporte avec une intensité inattendue. Chaque note devient alors une vibration, une caresse ou un frisson, un écho de nos souvenirs et de nos émotions.
J’ai choisi des images sensorielles « vagues de velours », « éclats d’ombre et de feu » pour traduire cette dualité entre délicatesse et puissance. Mon objectif était que le lecteur ressente la musique, qu’elle s’installe en lui, légère et souveraine, et qu’elle l’emporte dans l’éternité de son souffle, entre calme et tempête.
Ce poème parle de la transformation intérieure, du cheminement vers soi-même. Les métaphores du miroir, des saisons, des cicatrices ou de l’étoile représentent le processus de découverte et d’affirmation de son identité, souvent invisible pour le monde extérieur mais profondément vécu. Chaque image traduit une étape : se défaire de ce qui n’était pas soi, plier l’ombre, sculpter sa propre lumière.
Il s’adresse à ceux qui vivent un changement intime, mais reste universel dans son invitation à écouter son propre souffle, à reconnaître sa force et sa résilience. Les métaphores sont des guides pour comprendre que chaque geste, chaque peur et chaque espoir participe à la construction de soi, et que la lumière que l’on cherche est déjà en nous.