J’ai retravaillé ce poème comme on polit une pierre sans en effacer les veines : en cherchant la justesse plutôt que l’éclat, la tenue plutôt que l’emphase. Les *Quatre Accords Toltèques* n’y sont pas invoqués comme un mantra mystique, mais comme une discipline intérieure, presque éthique, où chaque vers tente d’être à la hauteur de ce qu’il énonce.
Le choix d’une langue claire, d’images sobres et d’un rythme stable est volontaire : je voulais un texte qui n’enseigne pas, mais qui accompagne. Un poème qui ne promet pas la lumière, mais qui apprend à ne pas s’en détourner.