Le Temps Qui Reste est né d’une réflexion sur la fugacité de la vie et l’importance de l’instant présent.
Chaque seconde qui passe nous échappe, emportant avec elle nos rêves, nos élans, nos possibles. Ce poème est un rappel : le temps est à la fois fragile et précieux, et il nous appartient de le remplir de sens, d’amour et de créativité.
J’ai voulu capturer cette tension entre l’urgence et la beauté de chaque instant, cette invitation à savourer ce qui est là, maintenant, avant qu’il ne disparaisse.
Que ce texte soit un écho pour tous ceux qui, comme moi, cherchent à vivre pleinement, à aimer, à créer, et à s’émerveiller dans le peu de temps qui nous est donné.
Dans le silence, ton cœur résonne,
Tant de mots doux, mais seul l'écho résonne.
Comment peux-tu rester sourd à ma peine,
À l'appel des mots qui se déchaînent ?
Est-ce la peur qui te fige, te retient,
Dans ce silence où nos destins se délient ?
Ou bien l'indifférence, glaciale et cruelle,
Qui étouffe l'espoir, brise les ailes ?
Tu ne sais peut-être pas comment prendre contact,
Un simple "bonjour", c'est un début en fait.
Mais dans ce mutisme, nos liens s'effacent,
Et mon cœur se perd dans ce désert de glace.
Libère-moi, ou appelle-moi, tu as le mode d'emploi,
Dans ce silence, je me sens perdue, dans le froid.
Ouvre la porte, laisse entrer la lumière,
Et ensemble, écrivons une nouvelle ère.
Du temps, tu en as eu, des voyages tu en as fait,
La montagne tu l'as gravi, peu importe le trou dans lequel on t'a mis,
Je suis toujours là, faisons le reste de la route ensemble,
Main dans la main, malgré les tempêtes, ensemble.
Ton silence, un mur, un océan profond,
Où mes mots se noient sans trouver le fond.
Comment peux-tu ignorer ma détresse,
Dans ce silence qui pèse, qui blesse ?
Il aurait suffi de retourner un simplement "non",
Pour libérer mon cœur, mon horizon.
Mais tu as choisi le mutisme, l'oubli,
Laissant mon âme seule, sans abri.
Comment peux-tu être si insensible,
À cette douleur qui paraît invincible ?
Dans ton silence, je crie ma liberté,
Espérant que tu daignes enfin écouter.
Dans ce poème, j'ai voulu exprimer la beauté et la lumière infinie que je perçois dans l'âme d'un être cher, une lumière qui éclaire non seulement l'obscurité extérieure mais aussi l'intérieur de mon cœur. L'idée principale était de montrer comment cette lumière, omniprésente et persistante, brille même dans les moments de doute ou de confusion. J’ai cherché à décrire cette lumière comme un phare, un guide précieux qui apaise les inquiétudes et réchauffe l'âme.
Je parle de cette lumière comme étant non seulement visible dans les gestes et les regards, mais aussi comme une essence qui dépasse le simple physique, une sorte de beauté éternelle qui réside dans l'être de la personne. Peu importe les nuages ou les obstacles que la vie peut poser, cette lumière intérieure reste inaltérable, fidèle, et continue de briller. C’est un hommage à cette force pure et intemporelle que l’on trouve parfois chez les autres, une force capable d'éclairer même les recoins les plus sombres de l'existence.