Ce poème est né d’un moment suspendu, entre veille et sommeil.
Quand le corps s’abandonne et que la nuit devient presque vivante — une présence, une caresse, un souffle intime.
J’ai voulu écrire cette fusion entre l’apaisement du repos et la sensualité douce de l’obscurité, là où les rêves se tissent sans qu’on s’en rende compte.
Écrire Éclosion Nocturne, c’était accepter de laisser la nuit parler à ma place.
D’y entendre non pas le silence, mais le murmure d’une paix rare.
J’ai voulu capturer mon chat dans un poème comme on le ferait sur une toile : avec patience, tendresse et un brin d’impatience aussi.
Il a bougé, m’a défiée du regard, puis s’est glissé dans les mots.
Peut-être qu’au fond, c’est lui qui m’a peinte