Élevation
Publié le : 01/03/2024 | N° 2024-0024
Spiritualité
"Élévation" est une ode à la liberté, à la libération de soi, et à l'aspiration à s’élever au-delà des contraintes terrestres. À travers ce poème, je voulais exprimer la sensation de s'affranchir de tout ce qui nous retient au sol, à la fois physiquement et symboliquement. L’envol devient une métaphore de la quête intérieure de légèreté, d'accomplissement personnel et de connexion avec quelque chose de plus grand que soi.
Dans les premiers vers, je m’imagine en train de m’envoler, comme une femme en plein élan. Ce vol symbolise l’atteinte d’une liberté ultime, où les chaînes de la gravité – et par extension, les contraintes de la vie quotidienne – se brisent. Je suis dans un ballet aérien, où chaque mouvement est fluide et spontané, porté par le vent. Il y a une joie pure à virevolter dans cet espace infini, un bonheur qui vient de la sensation d’être libérée de tout fardeau.
Le vent, dans ce poème, joue un rôle central. Il représente non seulement une force qui me guide à travers les cieux, mais aussi une caresse douce, une source de réconfort. Il symbolise la force invisible qui me permet de continuer à m’élever, à avancer sans me soucier du passé ou des poids qui me retenaient.
L'image du ciel ouvert et infini évoque également un espace de possibilité sans fin. C’est l’idée d’oser aller au-delà des limites que l’on se fixe, de s’aventurer dans l’inconnu avec audace. Il y a quelque chose d’enchanteur dans cette liberté – une ivresse, une exaltation face à l’infini.
Mais il y a aussi une reconnaissance de la réalité. À la fin, je reviens doucement de ce rêve, de cet univers onirique où je suis libre et légère. Cependant, le lien avec ce monde où je peux m’élever persiste. Ce rêve devient une partie de moi, quelque chose que je porte en moi même après m’être réveillée.
Le poème est donc une réflexion sur la tension entre le rêve et la réalité, entre la légèreté et le poids du quotidien. Même si l’envol est fugace, la sensation de liberté et de connexion avec cet univers persiste dans mon cœur, un rappel que cette aspiration à l'élévation est toujours présente, même lorsque je touche à nouveau le sol.
Dans les premiers vers, je m’imagine en train de m’envoler, comme une femme en plein élan. Ce vol symbolise l’atteinte d’une liberté ultime, où les chaînes de la gravité – et par extension, les contraintes de la vie quotidienne – se brisent. Je suis dans un ballet aérien, où chaque mouvement est fluide et spontané, porté par le vent. Il y a une joie pure à virevolter dans cet espace infini, un bonheur qui vient de la sensation d’être libérée de tout fardeau.
Le vent, dans ce poème, joue un rôle central. Il représente non seulement une force qui me guide à travers les cieux, mais aussi une caresse douce, une source de réconfort. Il symbolise la force invisible qui me permet de continuer à m’élever, à avancer sans me soucier du passé ou des poids qui me retenaient.
L'image du ciel ouvert et infini évoque également un espace de possibilité sans fin. C’est l’idée d’oser aller au-delà des limites que l’on se fixe, de s’aventurer dans l’inconnu avec audace. Il y a quelque chose d’enchanteur dans cette liberté – une ivresse, une exaltation face à l’infini.
Mais il y a aussi une reconnaissance de la réalité. À la fin, je reviens doucement de ce rêve, de cet univers onirique où je suis libre et légère. Cependant, le lien avec ce monde où je peux m’élever persiste. Ce rêve devient une partie de moi, quelque chose que je porte en moi même après m’être réveillée.
Le poème est donc une réflexion sur la tension entre le rêve et la réalité, entre la légèreté et le poids du quotidien. Même si l’envol est fugace, la sensation de liberté et de connexion avec cet univers persiste dans mon cœur, un rappel que cette aspiration à l'élévation est toujours présente, même lorsque je touche à nouveau le sol.