À Hauteur D'ame

N° 2025-0164 | Publié le : 23/07/2025
Amour

À Hauteur D'Ame L’amour ne jaillit pas comme un feu de hasard, Il trace lentement un chemin sans égard. Il naît dans les silences, les gestes mesurés, Là où le cœur attend sans vouloir s’imposer. Ce n’est pas un éclair, ni l’élan d’une danse, Mais un souffle discret, un élan qui commence. Deux âmes qui s’effleurent sans bruit, sans détour, Et qui laissent mûrir les prémices d’un jour. Il pousse dans le doute, en terre un peu fendue, Dans l’ombre des douleurs, les peurs jamais rendues. Il ne veut pas l’éclat des promesses trop pleines, Mais la paix dans l’instant, loin des grandes rengaines. Ce n’est pas un festin, ni l’ivresse d’un soir, Mais un pain qu’on partage au creux du désespoir. Il se forge au réel, aux vents, aux maladresses, Et choisit de rester même quand tout se blesse. C’est une main posée quand vacille le monde, Un regard qui relève et doucement inonde. C’est le lien sans la chaîne, un accord sans contrat, Un amour qui n’exige et ne force aucun pas. Il ne donne pas tout sans mesure ou raison, Mais il donne en entier, sans peur ni prison. Il trébuche, il apprend, il éclôt, il s’apaise, Et devient chaque soir le repos d’une braise. Laetitia Bouchereau - Publié le, 23 juillet 2025 Copyright © 2025, Tous Droits Réservés.

À Hauteur D'Ame

L’amour ne jaillit pas comme un feu de hasard,
Il trace lentement un chemin sans égard.
Il naît dans les silences, les gestes mesurés,
Là où le cœur attend sans vouloir s’imposer.

Ce n’est pas un éclair, ni l’élan d’une danse,
Mais un souffle discret, un élan qui commence.
Deux âmes qui s’effleurent sans bruit, sans détour,
Et qui laissent mûrir les prémices d’un jour.

Il pousse dans le doute, en terre un peu fendue,
Dans l’ombre des douleurs, les peurs jamais rendues.
Il ne veut pas l’éclat des promesses trop pleines,
Mais la paix dans l’instant, loin des grandes rengaines.

Ce n’est pas un festin, ni l’ivresse d’un soir,
Mais un pain qu’on partage au creux du désespoir.
Il se forge au réel, aux vents, aux maladresses,
Et choisit de rester même quand tout se blesse.

C’est une main posée quand vacille le monde,
Un regard qui relève et doucement inonde.
C’est le lien sans la chaîne, un accord sans contrat,
Un amour qui n’exige et ne force aucun pas.

Il ne donne pas tout sans mesure ou raison,
Mais il donne en entier, sans peur ni prison.
Il trébuche, il apprend, il éclôt, il s’apaise,
Et devient chaque soir le repos d’une braise.

Laetitia Bouchereau - Publié le, 23 juillet 2025
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