Ce poème parle d'une séparation qui n'est pas motivée par un manque d'amour, mais par la nécessité de s'éloigner pour que cet amour puisse persister dans sa pureté. Le lien entre les deux êtres est profond, presque spirituel, et il existe au-delà des obstacles, des distances et du temps. Les vagues qui murmurent symbolisent peut-être la constance et la force de ce lien, malgré les apparences de la séparation physique.
Le poème commence par l'évocation d'une histoire marquée par une décision difficile, celle de s'éloigner pour préserver l'amour. Malgré la douleur, l'auteure affirme que son amour est véritable et qu'il ne disparaîtra jamais. Le cri à travers les flots agités peut symboliser la souffrance et l’espoir qui traversent l’espace et le temps. Ce n’est pas un cri désespéré, mais un cri qui traverse la mer pour dire que l’amour reste là, vivant et indestructible.
La mention de la nuit et du jour montre que, même dans les moments sombres ou difficiles, cet amour demeure. C’est une lumière éternelle, inaltérable. L’auteure exprime aussi que même si elle se retire, une partie d’elle demeure dans l'autre, dans un éclat pur et lumineux, comme un trésor qui ne se perd jamais, même si les chemins se séparent.
L’idée de partir pour préserver l’amour est centrale : il ne s’agit pas d’un abandon, mais d’une manière de protéger la relation d’une usure ou d’un déclin. Cette séparation est vue comme une forme de purification, un choix nécessaire pour que l’amour puisse se maintenir dans sa forme la plus pure et la plus forte.
Le poème se conclut sur une note de responsabilité, l'autre étant maintenant seul à pouvoir choisir la voie à suivre. Le lien reste, mais la liberté de décider est désormais de son côté, pour que l’histoire puisse continuer ou se réinventer.
En somme, ce poème parle de l'amour comme d'une force transcendante, qui survit à l'éloignement et à la séparation, et qui reste toujours présent, lumineux et pur, tout en confiant à l'autre la possibilité d’écrire la suite de l’histoire, librement.