"Un Cygne Pour Signe" est une métaphore subtile, où je cherche à explorer la quête intérieure de sens et de vérité à travers une scène onirique. Le cygne représente plus qu'un simple oiseau majestueux : il incarne un signe divin, un messager silencieux du destin.
Dans ce poème, le lac argenté symbolise la tranquillité et la réflexion, un miroir de l'âme dans lequel je me plonge. Le cygne, avec son plumage blanc et son geste énigmatique, devient une figure mystérieuse qui m'interpelle. Il ne parle pas avec des mots, mais avec sa grâce et sa présence, laissant place à des questionnements profonds. Est-il là pour moi, ou suis-je en train de m'imaginer des choses, perdue dans mes pensées et mes rêves ?
Chaque vers reflète cette dualité entre l'espoir d'un signe clair venant de l'extérieur, et la prise de conscience que ce signe pourrait déjà être là, sous une forme subtile, dans le regard profond du cygne. Le cygne devient un miroir où mes pensées, mes doutes et mes désirs se reflètent.
Le mystère dans ses yeux sombres évoque l'inconnu, le non-dit, ce que l'on ne peut comprendre pleinement, mais qui attire et fascine. À travers cette rencontre silencieuse, j'entrevois l'idée que peut-être, les signes que nous cherchons ne sont pas toujours explicites, mais qu'ils résident dans les moments d'introspection et de calme. La quête de vérité n'est pas toujours une réponse directe, mais un chemin à parcourir, souvent en silence, guidé par des présences subtiles.
En fin de compte, je me rends compte que ce rêve est bien réel, non pas parce qu'un événement spectaculaire se produit, mais parce que j'ai accepté que le signe peut être intérieur. Le cygne, en un sens, me permet de comprendre que la beauté du rêve réside dans la contemplation, dans l'acceptation de l'inconnu, et dans la certitude que je suis sur le bon chemin, même sans réponse explicite.
Chaque mot est une invitation à la réflexion sur la nature des signes dans nos vies, sur la manière dont nous interprétons le monde qui nous entoure, et sur la possibilité que, parfois, le signe le plus fort vient de l'intérieur.