Murmures De L'ame À Quatre Pattes

N° 2025-0150 | Publié le : 04/07/2025
Animaux

Murmures de l'Âme à Quatre Pattes, Dans le murmure tiède des heures tranquilles, Un compagnon félin s’étire et se faufile, Son souffle léger, comme un soupir d’étoile, Berce la nuit, sous la lampe qui voile. Quand vos mains plongent dans sa toison profonde, Une étoffe de calme autour de vous inonde, Le tumulte s’éteint, les heures s’effacent, Et dans vos yeux, un monde lent se trace. Le ronron s’élève — basse note d’orgue secret — Il vibre sous la peau, comme un chant discret, Une brise intérieure, un fil de velours, Qui recoud le cœur, point par point, jour après jour. Ces veilleurs discrets, ces âmes à pelage, Ont l’art de guérir sans mot ni langage. Ils devinent la faille, s’y nichent sans bruit, Et veillent, sentinelles, à l’ombre de nos nuits. En leur présence, le temps s’alanguit, s’allège, Chaque regard devient un humble privilège. Dans leurs pupilles, l’éclat d’un feu ancien, L’amour sans condition, pur et païen. Honorons ces guides aux pattes silencieuses, Leur souffle est prière, leur présence précieuse. Dans chaque frôlement, chaque œil qui se pose, Fleurit un instant d’éternité, sans cause. Laetitia Bouchereau – Publié le, 04.07.25 Copyright © 2025, Tous Droits Réservés.

Murmures de l'Âme à Quatre Pattes, 

Dans le murmure tiède des heures tranquilles,
Un compagnon félin s’étire et se faufile,
Son souffle léger, comme un soupir d’étoile,
Berce la nuit, sous la lampe qui voile.

Quand vos mains plongent dans sa toison profonde,
Une étoffe de calme autour de vous inonde,
Le tumulte s’éteint, les heures s’effacent,
Et dans vos yeux, un monde lent se trace.

Le ronron s’élève — basse note d’orgue secret —
Il vibre sous la peau, comme un chant discret,
Une brise intérieure, un fil de velours,
Qui recoud le cœur, point par point, jour après jour.

Ces veilleurs discrets, ces âmes à pelage,
Ont l’art de guérir sans mot ni langage.
Ils devinent la faille, s’y nichent sans bruit,
Et veillent, sentinelles, à l’ombre de nos nuits.

En leur présence, le temps s’alanguit, s’allège,
Chaque regard devient un humble privilège.
Dans leurs pupilles, l’éclat d’un feu ancien,
L’amour sans condition, pur et païen.

Honorons ces guides aux pattes silencieuses,
Leur souffle est prière, leur présence précieuse.
Dans chaque frôlement, chaque œil qui se pose,
Fleurit un instant d’éternité, sans cause.

Laetitia Bouchereau – Publié le, 04.07.25
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Poèmes mis à jour le : 09/01/2026 17:13:43

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