Ce poème est une déclaration d’amour et d’admiration pour Rhéa, une petite chatte écaille de tortue qui incarne à mes yeux la douceur, la grâce et une sorte de magie silencieuse. À travers ces vers, je voulais capturer à la fois sa personnalité unique et la lumière qu’elle apporte à ceux qui l’entourent.
Le poème commence dans une clairière enchantée, une métaphore pour évoquer un espace de paix et de sérénité, où Rhéa semble régner en maîtresse discrète. Ses yeux verts deviennent ici un symbole de profondeur et de mystère, et son pelage écaille de tortue évoque sa singularité et sa beauté.
J’ai voulu montrer ses contrastes : elle est têtue mais douce, volontaire mais aimante. Cela reflète sa complexité, comme si elle dansait au rythme de la nature, mais aussi de nos émotions. À mes yeux, elle n’est pas simplement une chatte ; elle est une compagne fidèle, presque une muse, capable d’apaiser les cœurs et de chasser les ombres.
Le clair de lune qui éclaire sa silhouette sublime son essence : c’est un moment où elle se dévoile dans toute sa splendeur. J’imagine son pelage brillant, non pas seulement par la lumière, mais parce qu’elle porte en elle une aura magique.
Enfin, le poème se termine par un vœu pour elle : que son chemin soit doux et paisible, comme elle sait l’être avec nous. Ce dernier vers est aussi une manière de reconnaître à quel point elle représente quelque chose de beau, une sorte de souhait universel pour tout ce qui nous inspire et nous apaise.
Rhéa, dans ce poème, n’est pas seulement un animal ; elle est une figure de sérénité, une source de lumière dans un monde parfois sombre. Écrire ces mots était ma manière de la remercier pour ce qu’elle apporte chaque jour.