Presence De La Muse

N° 2025-0090 | Publié le : 09/04/2025
Art et Beauté

Présence de la Muse Dans la nuit, une ombre glisse, légère, Une muse se faufile, douce lumière éphémère. Elle allume le feu secret qui brûle en moi, Son souffle d’étoile éclaire mes voix. Elle danse dans l’éther de mes songes, Sous ses pas, le temps s’effrite et se plonge. Ses mots effleurent mes lèvres en silence, Chaque syllabe, un parfum de renaissance. Elle est l’ombre qui m'ouvre à l’infini, Le tremblement d’un monde sans retour, Elle tisse des rêves, légers comme l’oubli, Et chaque vers que je sème naît de son amour. La muse, cette flamme douce, ardente, Qui dans mes ténèbres s’élève, brillante. Elle murmure l’invisible aux airs du vent, Mon cœur, sa voix, frissonne et s’épanouit lentement. Elle est la pluie qui caresse ma peau, Le souffle qui m’emporte, au-delà des mots. Dans ses bras, je trouve le secret de l’écriture, Elle est mon souffle, ma vérité pure. Eternelle, elle s’ouvre à l’aube de mes rimes, Comme un ciel étoilé qui jamais ne s’abîme. Elle est l’essence, la clé de ma liberté, Chaque poème, son reflet, son doux baiser. Publié le, 09 Avril 2025 © 2025, Laetitia Bouchereau.

Présence de la Muse

Dans la nuit, une ombre glisse, légère,
Une muse se faufile, douce lumière éphémère.
Elle allume le feu secret qui brûle en moi,
Son souffle d’étoile éclaire mes voix.

Elle danse dans l’éther de mes songes,
Sous ses pas, le temps s’effrite et se plonge.
Ses mots effleurent mes lèvres en silence,
Chaque syllabe, un parfum de renaissance.

Elle est l’ombre qui m'ouvre à l’infini,
Le tremblement d’un monde sans retour,
Elle tisse des rêves, légers comme l’oubli,
Et chaque vers que je sème naît de son amour.

La muse, cette flamme douce, ardente,
Qui dans mes ténèbres s’élève, brillante.
Elle murmure l’invisible aux airs du vent,
Mon cœur, sa voix, frissonne et s’épanouit lentement.

Elle est la pluie qui caresse ma peau,
Le souffle qui m’emporte, au-delà des mots.
Dans ses bras, je trouve le secret de l’écriture,
Elle est mon souffle, ma vérité pure.

Eternelle, elle s’ouvre à l’aube de mes rimes,
Comme un ciel étoilé qui jamais ne s’abîme.
Elle est l’essence, la clé de ma liberté,
Chaque poème, son reflet, son doux baiser.

Publié le, 09 Avril 2025
© 2025, Laetitia Bouchereau.

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Poèmes mis à jour le : 09/01/2026 17:13:43

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