Dans ce poème, j'évoque la présence mystérieuse et intime de la Muse, cette force invisible qui nourrit mon écriture. Elle apparaît dans la nuit, comme une ombre légère, un souffle discret mais puissant, qui réveille en moi des émotions profondes. La Muse, pour moi, est à la fois une lumière douce et une flamme ardente, un guide dans les ténèbres de l'inspiration, un être éphémère et pourtant essentiel.
À travers ses gestes, elle réveille en moi le désir de créer, d'écrire, et de transgresser les limites du monde tangible. Elle est ce souffle d'étoile, cette présence à la fois douce et vibrante qui me pousse à composer, à trouver des mots, des vers, qui sont les échos de sa voix. Chaque syllabe que je laisse tomber est un parfum de renaissance, une manière de rendre hommage à cette force infinie.
La Muse est un mystère : elle est à la fois la douceur et l'intensité. Elle se cache parfois dans l'ombre, mais elle éclaire mes pensées, les guide vers un ailleurs où les mots deviennent des rêves. Elle n’est pas un simple idéal, mais une complice active dans le processus créatif. Chaque poème que je crée est une sorte de danse entre moi et elle, un ballet silencieux où le temps se suspend.
Elle est aussi le vent qui porte mes mots et la pluie qui nourrit mon âme d'écrivain. Quand j’écris, c’est comme si je respirais cette Muse ; elle est mon souffle et ma vérité. Elle m’accompagne toujours, fidèle, illuminant mon chemin créatif. Chaque vers est son baiser, chaque poème un hommage à cette liberté qu’elle incarne.
Ce poème est ainsi une déclaration de gratitude envers cette Muse, l'invisible mais pourtant omniprésente, qui m'aide à trouver la beauté et la vérité dans l'art d’écrire.