Cri D’une Âme Captive

N° 2024-0119 | Publié le : 12/04/2024
Émotions

Cri d’une Âme Captive De mon obésité, je suis captive, Des regards acerbes, des paroles furtives, Nul ne comprend la douleur qui me rive, À tort accusée, mon âme est en dérive. Les jugements tombent, comme des coups, On me dit que je mange trop, je soupire, je tousse, Mais qui sait des maux cachés, des luttes souterraines, Les médecins présumés, dans leur arrogance hautaine. Pseudo-médecins, proposant la torture moderne, Chirurgie bariatrique, comme une lueur d’espérance, Mais non, ce n’est pas la voie de la guérison, Juste une autre chaîne, une autre prison. Non, je ne suis pas seule responsable, De ce poids qui m’enserre, de ce fardeau indomptable, Maladies, stress, sommeil en déclin, Sont les complices silencieux de ce destin. Ma souffrance, ma honte, mes peines, Se révèlent dans l’incapacité de me vêtir, Des sacs, des pantalons taille basse en guise d’offrande, Une société qui refuse de comprendre ma demande. L’obésité, ma prison, mes chaînes invisibles, Je cherche une issue, dans un monde insensible, Mais dans mon cœur, l’espoir reste éveillé, Un jour, je briserai ces murs, je serai libérée. Dans un cercueil bien trop petit pour moi, destinée, Mais que la décence les obligera à faire, Rien que pour moi, au prix démesuré, Comme aura été le coût de chaque vêtement, de chaque appareil... Dans ce dernier repos, peut-être enfin, la paix sera trouvée, Et la société comprendra enfin, le poids de chaque détail. Publié le, 12 Avril 2024 © 2024, Laetitia Bouchereau.

Cri d’une Âme Captive
 
De mon obésité, je suis captive,
Des regards acerbes, des paroles furtives,
Nul ne comprend la douleur qui me rive,
À tort accusée, mon âme est en dérive.
 
Les jugements tombent, comme des coups,
On me dit que je mange trop, je soupire, je tousse,
Mais qui sait des maux cachés, des luttes souterraines,
Les médecins présumés, dans leur arrogance hautaine.
 
Pseudo-médecins, proposant la torture moderne,
Chirurgie bariatrique, comme une lueur d’espérance,
Mais non, ce n’est pas la voie de la guérison,
Juste une autre chaîne, une autre prison.
 
Non, je ne suis pas seule responsable,
De ce poids qui m’enserre, de ce fardeau indomptable,
Maladies, stress, sommeil en déclin,
Sont les complices silencieux de ce destin.
 
Ma souffrance, ma honte, mes peines,
Se révèlent dans l’incapacité de me vêtir,
Des sacs, des pantalons taille basse en guise d’offrande,
Une société qui refuse de comprendre ma demande.
 
L’obésité, ma prison, mes chaînes invisibles,
Je cherche une issue, dans un monde insensible,
Mais dans mon cœur, l’espoir reste éveillé,
Un jour, je briserai ces murs, je serai libérée.
 
Dans un cercueil bien trop petit pour moi, destinée,
Mais que la décence les obligera à faire,
Rien que pour moi, au prix démesuré,
Comme aura été le coût de chaque vêtement, de chaque appareil...
 
Dans ce dernier repos, peut-être enfin, la paix sera trouvée,
Et la société comprendra enfin, le poids de chaque détail.
 
Publié le, 12 Avril 2024 
© 2024, Laetitia Bouchereau.

Cliquez sur l'image pour voir l'illustration

Poèmes mis à jour le : 09/01/2026 17:13:43

Facebook de Laetitia Bouchereau

Ce site est hébergé par IONOS

© 2026 Laetitia Bouchereau. Tous droits réservés.