Ce poème est un reflet de mon état d'âme, un instant où la mélancolie s'invite, souvent sans raison, mais où je cherche malgré tout à la repousser. À travers l'image de mes chaussettes, un objet quotidien et simple, je donne forme à mes émotions, mes pensées et mes rêveries. Elles sont le symbole de ma fragilité, mais aussi de ma capacité à rêver, même dans les moments sombres.
J’évoque cette idée de la barque perdue dans le brouillard, une métaphore de mes moments où je me sens un peu perdue, sans direction. Pourtant, l’espoir persiste toujours. Il s'agit de cette lumière fragile, comme un éclat dans la laine de mes chaussettes, qui chuchote des rêves réconfortants. Même dans les moments de doute ou de tristesse, il y a une petite étincelle de bonheur qui me pousse à avancer.
Je laisse la folie douce s'installer dans l'idée de danser, même maladroitement, pour chasser la tristesse. Ce geste, un peu étrange et joyeux, devient une forme de résistance contre la morosité. Si la mélancolie persiste, je me tourne vers la création, comme un moyen de me réconforter et de transformer l'ordinaire en quelque chose de plus lumineux.
Au final, ce poème est une invitation à trouver la beauté dans les petites choses, à transformer les moments de solitude ou de tristesse en occasions d’imaginer un renouveau. C’est un appel à tordre le cou au cafard avec douceur et légèreté, à choisir l’espoir et la douceur même quand les choses semblent grises.