Mon Masque

N° 2024-0483 | Publié le : 13/12/2024
Émotions

Mon Masque, La vraie douleur, c’est ce silence pesant, Quand le corps crie en secret, derrière un sourire constant. C’est ce poids invisible, que l’on porte en secret, Où les maux se taisent, où le corps se crispe et se tait. Ce n’est pas dans les plaintes, ni dans les gémissements, Que la peine se dévoile, dans un moment tranchant. Mais bien dans ce calme, ce masque bien ajusté, Où le corps se brise, en un murmure étouffé. Personne ne voit ces éclats, ces fissures profondes, Dans ce monde où l’on feint, où l’apparence inonde. On garde le sourire, on montre un visage serein, Pour protéger ceux qu’on aime, de ce tourment incertain. Le corps hurle en silence, une douleur immaculée, Où chaque mouvement est un fardeau, chaque instant un secret. On cache les souffrances, on cache les déchirements, Parce qu’effrayer ceux qu’on aime, ce serait cruel, troublant. Ceux qui nous aiment savent déceler, Lire en nous, comprendre nos non-dits voilés. Ils perçoivent nos silences, nos fatigues dissimulées, Inutile d'expliquer, ils ressentent nos vérités. Leur regard pénètre les masques que l'on porte, Découvrant les failles, ces douleurs qui nous emportent. Sans un mot, ils devinent les maux cachés, Leur amour trouve les fissures, là où tout est brisé. Ils savent quand le sourire n'est qu'une façade, Quand la force affichée cache des torrents de larmes. Leur présence est un baume, un réconfort muet, Un soutien discret, mais infiniment parfait. Ceux qui nous aiment lisent en nos corps meurtris, Leurs gestes doux apaisent nos cris. Ils connaissent nos luttes, nos combats intimes, Et sans un mot, partagent nos peines, nos abîmes. Inutile d'expliquer, ils savent déjà, Que derrière chaque sourire, une souffrance se débat. Leur amour et leur compréhension silencieuse, Sont un remède à notre souffrance. Laetitia Bouchereau - Publié le, 13 Décembre 2024 Copyright © 2024, Tous Droits Réservés.

Mon Masque, 

La vraie douleur, c’est ce silence pesant,
Quand le corps crie en secret, derrière un sourire constant.
C’est ce poids invisible, que l’on porte en secret,
Où les maux se taisent, où le corps se crispe et se tait.

Ce n’est pas dans les plaintes, ni dans les gémissements,
Que la peine se dévoile, dans un moment tranchant.
Mais bien dans ce calme, ce masque bien ajusté,
Où le corps se brise, en un murmure étouffé.

Personne ne voit ces éclats, ces fissures profondes,
Dans ce monde où l’on feint, où l’apparence inonde.
On garde le sourire, on montre un visage serein,
Pour protéger ceux qu’on aime, de ce tourment incertain.

Le corps hurle en silence, une douleur immaculée,
Où chaque mouvement est un fardeau, chaque instant un secret.
On cache les souffrances, on cache les déchirements,
Parce qu’effrayer ceux qu’on aime, ce serait cruel, troublant.

Ceux qui nous aiment savent déceler,
Lire en nous, comprendre nos non-dits voilés.
Ils perçoivent nos silences, nos fatigues dissimulées,
Inutile d'expliquer, ils ressentent nos vérités.

Leur regard pénètre les masques que l'on porte,
Découvrant les failles, ces douleurs qui nous emportent.
Sans un mot, ils devinent les maux cachés,
Leur amour trouve les fissures, là où tout est brisé.

Ils savent quand le sourire n'est qu'une façade,
Quand la force affichée cache des torrents de larmes.
Leur présence est un baume, un réconfort muet,
Un soutien discret, mais infiniment parfait.

Ceux qui nous aiment lisent en nos corps meurtris,
Leurs gestes doux apaisent nos cris.
Ils connaissent nos luttes, nos combats intimes,
Et sans un mot, partagent nos peines, nos abîmes.

Inutile d'expliquer, ils savent déjà,
Que derrière chaque sourire, une souffrance se débat.
Leur amour et leur compréhension silencieuse,
Sont un remède à notre souffrance.

Laetitia Bouchereau - Publié le, 13 Décembre 2024
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Poèmes mis à jour le : 09/01/2026 17:13:43

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