Ce poème est né d’une réflexion sur la douleur silencieuse que l’on porte parfois, quand nos pensées nous empêchent de trouver la paix, surtout la nuit. J’ai voulu exprimer la frustration de voir une personne proche se perdre dans ses propres démons, dans ses hésitations et ses non-dits. J’ai cherché à traduire cette proximité, presque physique, que je ressens pour cette personne, tout en sentant qu’une forme de distance se creuse à cause de ses silences.
Je parle de ces nuits blanches, non seulement comme une métaphore du manque de sommeil, mais aussi du tourment intérieur, des décisions à prendre qui pèsent lourdement. Le mois d'août représente un moment charnière, une période où tout aurait pu changer, mais qui finalement n’a rien bouleversé. Cela montre à quel point certaines choses échappent à notre contrôle, malgré nos efforts.
À travers mes mots, je veux apaiser la personne, lui dire qu’il n’y a pas de crainte à avoir. Nous faisons tous avec ce que nous avons, avec ce que la vie nous donne. Il n’y a ni rancœur ni jugement, juste une acceptation et une compréhension profonde des luttes que nous traversons tous.
Mais au final, ce poème est aussi une déclaration d'amour inébranlable. Peu importe les erreurs, les choix ou les souffrances passées, rien ne pourra effacer l’amour que je ressens. Ce lien reste en moi, intact, et même si les mots et les gestes peuvent parfois être absents, ce lien persiste dans le fond de mon cœur. C’est ce que je voulais offrir à cette personne : une certitude que, malgré tout, mon cœur continue de battre pour elle.