Ce poème explore la puissance silencieuse des regards, ce langage muet qui dépasse les mots. À travers chaque échange de regards, je voulais évoquer ces instants où les émotions profondes s’expriment sans bruit, où les non-dits deviennent plus éloquents que n’importe quel discours.
Il y a dans ce silence une écoute attentive, presque sacrée, où l’on perçoit les blessures et les douceurs cachées, les vérités que l’on tait mais qui dansent au fond de nous. J’ai voulu traduire cette sensation d’être à l’écoute des âmes, de comprendre ce qui ne se dit pas, ce qui s’inscrit dans la mémoire.
Avec le temps, j’ai compris que chaque émotion, chaque regard échangé façonne discrètement nos chemins. C’est un mouvement fluide, comme une mélodie douce qui apaise les tensions et enseigne la patience. J’ai voulu que ce poème soit cette symphonie intérieure, où les cœurs dialoguent en silence, où les douleurs s’effacent et où les leçons de vie s’enracinent doucement.
C’est une célébration de ces liens invisibles qui nous unissent, de cette compréhension intime qui naît sans bruit, portée par le regard et apaisée par le temps.