Au-dela De La Crainte

N° 2025-0162 | Publié le : 21/07/2025
Espoir

Au-delà de la Crainte Dans l’océan des jours où voguent les douleurs, L’espérance scintille, éclaire nos lueurs, Elle luit, solitaire, au cœur des nuits sans fond, Quand la peur se resserre autour de nos prisons. L’espérance s’éveille aux premières lumières, Et sème dans nos cœurs des semences entières, Elle murmure, vive, un futur éclatant, Où l’ombre se dissout sous le rire du vent. La crainte, spectre noir aux griffes déployées, Immobilise en nous les âmes effrayées, Elle glisse ses doutes au creux de chaque oreille, Et voile le matin, ternit les merveilles. Mais dans l’hiver glacé, surgit un frémissement, Un espoir minuscule, fragile battement, Qu’un souffle chaud ranime et fait monter au jour, Comme un chant obstiné, un élan sans retour. Car l’espérance forge en silence un trésor, Rompt les murs invisibles, défie les sorts, Elle tend vers demain des promesses ouvertes, Même quand l’heure tremble, incertaine, déserte. Alors, face à la nuit, au doute, à l’échéance, Cueillons cette lueur, douce persévérance, Car toujours elle guide, même à pas tremblants, Plus loin que la frayeur qui meurt à l’aube, lentement. — Laetitia Bouchereau, Publié le 21.07.25 Copyright © 2025, Tous Droits Réservés.

Au-delà de la Crainte

Dans l’océan des jours où voguent les douleurs,
L’espérance scintille, éclaire nos lueurs,
Elle luit, solitaire, au cœur des nuits sans fond,
Quand la peur se resserre autour de nos prisons.

L’espérance s’éveille aux premières lumières,
Et sème dans nos cœurs des semences entières,
Elle murmure, vive, un futur éclatant,
Où l’ombre se dissout sous le rire du vent.

La crainte, spectre noir aux griffes déployées,
Immobilise en nous les âmes effrayées,
Elle glisse ses doutes au creux de chaque oreille,
Et voile le matin, ternit les merveilles.

Mais dans l’hiver glacé, surgit un frémissement,
Un espoir minuscule, fragile battement,
Qu’un souffle chaud ranime et fait monter au jour,
Comme un chant obstiné, un élan sans retour.

Car l’espérance forge en silence un trésor,
Rompt les murs invisibles, défie les sorts,
Elle tend vers demain des promesses ouvertes,
Même quand l’heure tremble, incertaine, déserte.

Alors, face à la nuit, au doute, à l’échéance,
Cueillons cette lueur, douce persévérance,
Car toujours elle guide, même à pas tremblants,
Plus loin que la frayeur qui meurt à l’aube, lentement.

— Laetitia Bouchereau, Publié le 21.07.25
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Poèmes mis à jour le : 09/01/2026 17:13:43

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