J’ai écrit ce poème pour explorer l’idée que la beauté peut émerger là où on ne l'attend pas, dans les moments de souffrance et de douleur. La fleur, dans ce poème, est un symbole de fragilité et de résilience. Elle naît dans un contexte difficile, comme un reflet de la vie elle-même. Même si ses racines sont plongées dans la douleur, elle s’élève, fragile mais déterminée, vers la lumière.
Je voulais montrer que la souffrance ne détruit pas nécessairement, mais peut sculpter quelque chose de plus profond, de plus beau. La fleur, bien que fragile, résiste, se transforme et se sublime, même lorsque le vent, représentant les épreuves et les obstacles, tente de la briser. Elle devient plus forte, plus belle, justement parce qu’elle a été confrontée à ces difficultés.
Le message du poème, pour moi, est celui de l’espoir. Même dans les pires moments, même dans les épreuves les plus sombres, il y a toujours une possibilité de trouver la lumière. Et parfois, cette lumière ne vient pas de l’extérieur, mais de la capacité de transformer notre propre douleur en quelque chose de beau et de significatif. La fleur, qui transforme le mal en chant floral, incarne cette capacité de résilience, cette alchimie qui transforme la souffrance en beauté.
Je voulais aussi montrer que la beauté, en particulier la beauté née du malheur, est intemporelle. Elle reste, elle perdure, même après le passage des tempêtes. C’est une promesse immortelle, une forme de grâce que rien ne peut effacer. C’est ainsi que je vois la fleur, comme une métaphore de la vie elle-même : malgré la douleur, malgré la souffrance, il existe toujours cette possibilité de s’élever et de trouver la beauté dans l’obscurité.