J’ai écrit ce poème pour parler de ces moments où l’on se sent perdu, englouti par ses propres pensées, où l’on cherche désespérément des réponses autour de soi. On écoute les conseils, on suit les recommandations des autres, mais au fond, rien ne fonctionne tant que le déclic ne vient pas de l’intérieur.
J’ai voulu montrer cette lutte, ce combat silencieux que l’on mène contre soi-même, cette sensation d’étouffer sous le poids du désespoir. Et pourtant, même au plus bas, il y a quelque chose qui refuse d’abandonner. Ce n’est pas forcément visible, c’est parfois une simple braise sous les cendres, mais elle est là.
Le poème suit cette montée, ce moment où l’on comprend que la force ne vient pas des autres, mais de nous. J’aime l’idée que l’on peut être entouré de mille voix et pourtant, la seule qui compte vraiment est celle qu’on finit par entendre en soi. Il ne s’agit pas de nier l’importance du soutien extérieur, mais plutôt de rappeler que la vraie résilience naît quand on décide, soi-même, de se relever.
J’ai choisi des images de profondeur, d’abîme, d’obscurité qui s’épaissit, parce que c’est ainsi que l’on ressent la détresse. Mais plus l’obscurité est grande, plus la moindre lueur prend de l’importance. Cette lumière, c’est notre propre force, notre propre capacité à avancer, même quand tout semble perdu.
Ce poème est un message d’espoir. Pas un espoir facile, pas un miracle venu d’ailleurs, mais un espoir qui se construit, qui grandit dans l’ombre et qui finit par illuminer le chemin.