Quand Le Meilleur Ne Suffit Pas

N° 2025-0161 | Publié le : 18/07/2025
Espoir

Quand le Meilleur Ne Suffit Pas J’ai tout donné, sans retenue, sans triche, Même quand la route devenait trop riche En doutes, en chutes, en voix qui condamnaient, J’avançais quand même, même si tout pesait. J’ai cru qu’à force d’être vraie, sincère, Le monde ouvrirait enfin sa lumière. J’ai poli mes gestes, veillé mes silences, Prié chaque soir pour une espérance. Mais parfois, l’univers reste sourd, Même à l’effort, même à l’amour. Et l’on se heurte, le cœur éclaté, Contre un mur qu’on n’avait pas invité. On relit les traces, les jours sans sommeil, Les rêves tenus comme un fragile soleil, On se demande où l’on a failli, Quand tout semblait pourtant bien écrit. Les mains sont vides, mais l’âme se souvient Qu’elle a marché droit, qu’elle n’a fait rien Que croire trop fort, tomber, recommencer, Aimer la vie même sans y penser. Et même à genoux, le regard éteint, Il reste un éclat, un souffle, un matin. Car ceux qui tombent sans cesser d’aimer Sont faits d’un feu qu’on ne peut briser. Laetitia Bouchereau – Publié le, 18.07.25 Copyright © 2025, Tous Droits Réservés.

Quand le Meilleur Ne Suffit Pas

J’ai tout donné, sans retenue, sans triche,
Même quand la route devenait trop riche
En doutes, en chutes, en voix qui condamnaient,
J’avançais quand même, même si tout pesait.

J’ai cru qu’à force d’être vraie, sincère,
Le monde ouvrirait enfin sa lumière.
J’ai poli mes gestes, veillé mes silences,
Prié chaque soir pour une espérance.

Mais parfois, l’univers reste sourd,
Même à l’effort, même à l’amour.
Et l’on se heurte, le cœur éclaté,
Contre un mur qu’on n’avait pas invité.

On relit les traces, les jours sans sommeil,
Les rêves tenus comme un fragile soleil,
On se demande où l’on a failli,
Quand tout semblait pourtant bien écrit.

Les mains sont vides, mais l’âme se souvient
Qu’elle a marché droit, qu’elle n’a fait rien
Que croire trop fort, tomber, recommencer,
Aimer la vie même sans y penser.

Et même à genoux, le regard éteint,
Il reste un éclat, un souffle, un matin.
Car ceux qui tombent sans cesser d’aimer
Sont faits d’un feu qu’on ne peut briser.

Laetitia Bouchereau – Publié le, 18.07.25
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Poèmes mis à jour le : 09/01/2026 17:13:43

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