Au-dela Du Chagrin

N° 2025-0064 | Publié le : 13/03/2025
Existence

Au-Delà du Chagrin, Quand ceux qu'on aime décident de partir, Avant l'heure, nous laissant à en souffrir, Mon cœur pleure de grosses larmes amères, Inonde de tristesse toutes mes prières. Le vide s'installe, une ombre de plus dans ma vie, Les souvenirs, eux, restent, mais sans lui, Chaque larme versée est un cri silencieux, Ce monde sans lui est un monde moins heureux. Il est parti sans vraiment dire au revoir, Et m'a laissée dans un abîme de désespoir, Tout était devenu trop lourd, trop dur, Il avait pourtant parlé de nouveaux projets, une autre aventure. Trop sensible, tout le touchait de bien trop près, Ses rêves fragiles se sont perdus dans l'oubli, Il cherchait une sortie, un échappatoire, Mais l’espoir en lui s’était éteint sans bruit. C'était mon ami, il ne m'a rien dit, Aurais-je pu l'aider, l'atteindre, l'entendre ? Aujourd'hui je sais qu'il avait déjà pris sa décision, Que les mois passés n'étaient qu'une illusion. Repose en paix, mon tendre ami, Ton rire, ta voix, ton regard sont en moi réunis. Même si ton absence est un silence amer, Ton souvenir restera à jamais gravé. Publié le, 13 Mars 2025 ©2025, Laetitia Bouchereau.


Au-Delà du Chagrin,   

Quand ceux qu'on aime décident de partir,
Avant l'heure, nous laissant à en souffrir,
Mon cœur pleure de grosses larmes amères,
Inonde de tristesse toutes mes prières.

Le vide s'installe, une ombre de plus dans ma vie,
Les souvenirs, eux, restent, mais sans lui,
Chaque larme versée est un cri silencieux,
Ce monde sans lui est un monde moins heureux.

Il est parti sans vraiment dire au revoir,
Et m'a laissée dans un abîme de désespoir,
Tout était devenu trop lourd, trop dur,
Il avait pourtant parlé de nouveaux projets, une autre aventure.

Trop sensible, tout le touchait de bien trop près,
Ses rêves fragiles se sont perdus dans l'oubli,
Il cherchait une sortie, un échappatoire,
Mais l’espoir en lui s’était éteint sans bruit.

C'était mon ami, il ne m'a rien dit,
Aurais-je pu l'aider, l'atteindre, l'entendre ?
Aujourd'hui je sais qu'il avait déjà pris sa décision,
Que les mois passés n'étaient qu'une illusion.

Repose en paix, mon tendre ami,
Ton rire, ta voix, ton regard sont en moi réunis.
Même si ton absence est un silence amer,
Ton souvenir restera à jamais gravé.

Publié le, 13 Mars 2025
©2025, Laetitia Bouchereau.

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Poèmes mis à jour le : 09/01/2026 17:13:43

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