Échos De La Quete

N° 2025-0109 | Publié le : 28/04/2025
Existence

Échos de la Quête Je cherche mes mots dans l’écho du silence, Sur les rives du temps dans leur douce danse, Où les souvenirs comme feux follets, Errent et tourbillonnent sans jamais de relais. Je cherche mes phrases au creux du destin, Où s'effacent les traces de mes rêves lointains, Sous le poids des nuits, immenses et sans fin, Où s’effilochent en pleurs mes espoirs incertains. Je cherche le sens aux reflets de l’aube, Présence éphémère que le vent dérobe, Sous mes mains tremblantes l’instant se dérobe, Et mon âme s’égare en quête d'une robe. Je cherche l’histoire au murmure des vents, Sur les sentiers secrets gravés par le serment, Où la mémoire esquisse en soupirs éphémères, Les serments oubliés d’une ancienne lumière. Souvent, je ne trouve que l’ombre et l’effroi, Puisant sans espoir dans un gouffre sans loi, La plume se glace, la pensée s’efface, Sous l’immensité froide où le rêve se casse. Pourtant, dans la nuit, je ravive l’espoir, Chaque mot retrouvé est un pas vers le soir, La page est livide, mais l’élan revient, Tel un astre discret me guidant vers demain. Publié le, 28 Avril 2025 © 2025, Laetitia Bouchereau.

Échos de la Quête

Je cherche mes mots dans l’écho du silence,
Sur les rives du temps dans leur douce danse,
Où les souvenirs comme feux follets,
Errent et tourbillonnent sans jamais de relais.

Je cherche mes phrases au creux du destin,
Où s'effacent les traces de mes rêves lointains,
Sous le poids des nuits, immenses et sans fin,
Où s’effilochent en pleurs mes espoirs incertains.

Je cherche le sens aux reflets de l’aube,
Présence éphémère que le vent dérobe,
Sous mes mains tremblantes l’instant se dérobe,
Et mon âme s’égare en quête d'une robe.

Je cherche l’histoire au murmure des vents,
Sur les sentiers secrets gravés par le serment,
Où la mémoire esquisse en soupirs éphémères,
Les serments oubliés d’une ancienne lumière.

Souvent, je ne trouve que l’ombre et l’effroi,
Puisant sans espoir dans un gouffre sans loi,
La plume se glace, la pensée s’efface,
Sous l’immensité froide où le rêve se casse.

Pourtant, dans la nuit, je ravive l’espoir,
Chaque mot retrouvé est un pas vers le soir,
La page est livide, mais l’élan revient,
Tel un astre discret me guidant vers demain.

Publié le, 28 Avril 2025 
© 2025, Laetitia Bouchereau.

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Poèmes mis à jour le : 09/01/2026 17:13:43

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