Il est une méditation sur la véritable nature du courage, et sur la manière dont il se manifeste dans nos vies. À travers ce texte, je veux insister sur l'idée que le courage n'est pas simplement une question de mots, mais d'action et de cohérence entre ce que l'on dit et ce que l'on fait.
Le poème commence par cette notion de "l'ombre des mots", où je suggère que la vérité ne réside pas dans des paroles superficielles ou vides, mais dans l'authenticité de nos actions. Le courage véritable est un courage de l’être, pas un courage de façade. C’est celui qui se manifeste à travers des actes concrets, pas seulement des promesses ou des déclarations.
Au cœur du poème, je mets en lumière cette force intérieure, un "feu ardent", qui permet à une personne de braver ses peurs et d’aller de l’avant. Le courage, pour moi, est avant tout un moteur intérieur, une énergie qui pousse à agir malgré l'incertitude ou la difficulté. Ce feu, c’est aussi ce qui nous permet de rester fidèles à nous-mêmes, de "dire ce qu'on pense" mais aussi de "être ce qu'on dit". Ce lien entre paroles et actions est, pour moi, l’essence même de la vertu.
Dans les "temps sombres", quand tout semble incertain et fragile, c'est cette force intérieure, ce courage, qui nous guide. Ce n'est pas dans les discours vains, mais dans l’action quotidienne, dans la persévérance et la sincérité, que l’on trouve le véritable courage. Le courage ne se mesure pas par la taille des gestes, mais par la constance avec laquelle on reste fidèle à ses valeurs, même quand les circonstances sont difficiles.
Je termine le poème avec un appel à une vérité universelle : le courage ne doit pas être confondu avec les belles paroles. Il se trouve dans "l’être authentique", dans chaque petit acte quotidien où l'on fait preuve de loyauté envers soi-même et les autres. Le courage est ainsi un guide, un principe qui nous éclaire et nous pousse à être vrais, même lorsque le monde autour de nous vacille.
En écrivant ce poème, je voulais rappeler que le courage véritable est silencieux mais puissant. Il ne se vante pas, il se vit. Et, plus que tout, il est une question de cohérence entre ce que l’on croit, ce que l’on dit, et ce que l’on fait.