Ce poème est un hommage profondément personnel à mon papa disparu il y a quatorze ans. J'y exprime avec une grande sensibilité le poids du deuil, tout en montrant une évolution dans ma manière de vivre cette absence.
Les premiers vers révèlent une douleur qui persiste malgré le passage du temps. La mention du "silence de mes jours passés" et de "quatorze ans" qui ont filé introduit cette idée du temps qui s'écoule sans atténuer la perte. "Mon papa, mon guide, dans l'ombre il reste" évoque à la fois la présence invisible et protectrice de mon père, mais aussi l'ombre du chagrin qui continue de planer.
Ensuite, je parle de son chemin vers la résilience. "Aujourd'hui, je trouve la force, de parler de lui sans pleurer" marque une étape significative. La douleur est encore là, mais elle a évolué, me permettant de puiser dans mes souvenirs une "lumière" qui éclaire son cœur. Cette lumière représente l'amour et l'influence de mon père, toujours vivants en moi.
Le poème met également en évidence la dualité entre l'absence et la persistance de l'amour. Même si "l'absence pèse lourd", je trouve un exutoire à travers les mots et les souvenirs, comme un moyen de transformer ma tristesse en une forme de paix.
Le poème se termine par une affirmation de l'amour éternel et de l'héroïsme de mon père, soulignant que même si quatorze ans se sont écoulés, son souvenir ne faiblit pas. Cette dernière strophe est une déclaration de l'immortalité de cet amour, et de la place centrale que mon père occupe toujours dans ma vie.
Je montre à travers ce poème un voyage émotionnel profond, où l'absence laisse place à la sérénité, et où l'amour filial triomphe du temps.