L’homme De Ma Confiance

N° 2025-0048 | Publié le : 19/02/2025
Famille

L’Homme De Ma Confiance, Comment se livrer, comment se donner, Dans ce monde froid où tout peut céder ? Comment baisser l’arme, ôter le masque, Quand l’avenir tremble et le doute écrase ? J’avais un roc, un port, une étoile, Un homme d’honneur, un homme loyal. Je n’étais de son sang, et pourtant, Il m’a choisie, il m’aimait tant. Lui qui n’aimait pas les enfants, A fondu sous mes bras d’innocente. Quand je l’ai serré au cou de toutes mes forces, Il a su qu’il était mon papa sans remords. Il a travaillé dur, loin, chaque semaine, Revenant pour que je n’aie aucune peine. Il a voulu que je porte son nom, Que je sois sa fille, son plus beau don. Droit, juste, empreint de bonté, Jamais un mot dur, jamais un regret. Quand le ciel l’a rappelé là-haut, J’ai pleuré huit ans, noyée sous les maux. À sa simple évocation, mes larmes coulaient, Comme un amour qu’on refuse de laisser s’envoler. On ne sait l’amour qu’en le perdant, Quand le vide devient omniprésent. Lui seul fut ma confiance aveugle, Depuis, mon cœur vacille, meurtri. Je sais qu'il est présent à mes côtés, Son odeur d'après rasage, parfois me réveille. Une brise douce, un souffle familier, Qui me rappelle qu'il ne m’a jamais quittée. Publié le, 19 Février 2025 ©2025, Laetitia Bouchereau.


L’Homme De Ma Confiance, 

Comment se livrer, comment se donner,
Dans ce monde froid où tout peut céder ?
Comment baisser l’arme, ôter le masque,
Quand l’avenir tremble et le doute écrase ?

J’avais un roc, un port, une étoile,
Un homme d’honneur, un homme loyal.
Je n’étais de son sang, et pourtant,
Il m’a choisie, il m’aimait tant.

Lui qui n’aimait pas les enfants,
A fondu sous mes bras d’innocente.
Quand je l’ai serré au cou de toutes mes forces,
Il a su qu’il était mon papa sans remords.

Il a travaillé dur, loin, chaque semaine,
Revenant pour que je n’aie aucune peine.
Il a voulu que je porte son nom,
Que je sois sa fille, son plus beau don.

Droit, juste, empreint de bonté,
Jamais un mot dur, jamais un regret.
Quand le ciel l’a rappelé là-haut,
J’ai pleuré huit ans, noyée sous les maux.

À sa simple évocation, mes larmes coulaient,
Comme un amour qu’on refuse de laisser s’envoler.
On ne sait l’amour qu’en le perdant,
Quand le vide devient omniprésent.

Lui seul fut ma confiance aveugle,
Depuis, mon cœur vacille, meurtri.

Je sais qu'il est présent à mes côtés,
Son odeur d'après rasage, parfois me réveille.
Une brise douce, un souffle familier,
Qui me rappelle qu'il ne m’a jamais quittée.

Publié le, 19 Février 2025
©2025, Laetitia Bouchereau.

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Poèmes mis à jour le : 09/01/2026 17:13:43

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