Ce poème, Bêtise et préjugés, est une réflexion sur les ténèbres de l'ignorance et les préjugés qui divisent l'humanité. J'ai voulu explorer comment ces forces obscures, alimentées par la peur et l'ignorance, nous séparent et nous empêchent de nous comprendre les uns les autres, nous faisant trébucher dans nos propres illusions et préjugés. C'est un cri contre l'obscurantisme et une invitation à la tolérance, à l'ouverture d'esprit et à la quête de la vérité.
Je commence par décrire "l'ombre dense de la bêtise humaine", cette ténèbre dans laquelle la raison se perd. La bêtise, ici, est présentée comme une prison, une force qui nous empêche de voir clair et nous lie à des illusions. Nous trébuchons, comme si nous étions aveugles, pris dans les chaînes de notre propre ignorance. Cela évoque l’idée que nous pouvons être nos pires ennemis, enfermés dans des croyances limitantes et des préjugés qui faussent notre jugement.
Les "préjugés", qui "tels des murailles érigées" séparent les âmes, symbolisent la manière dont les différences entre les individus sont souvent jugées au lieu d’être célébrées. Ces murs invisibles, mais puissants, créent une division profonde et aveuglent les cœurs, empêchant l’empathie et la compréhension. Dans ce monde où la différence est souvent perçue comme une menace, l'ignorance nourrit la peur et l'incompréhension, créant des clivages inutiles et destructeurs.
Les mots, souvent porteurs de haine et de jugement, sont comparés à des "lames" qui déchirent "les tissus de la compréhension". Cela reflète l’idée que la violence verbale, les insultes et les jugements hâtifs, au lieu d’apporter des solutions, détruisent la possibilité de dialogue et d’harmonie. Dans cette "danse macabre", l’incompréhension s’installe, et les ponts vers la compassion et l’unité se brisent, exacerbant la division.
Mais au-delà de cette nuit de ténèbres, je laisse entrevoir une "lueur de la vérité", une lumière qui symbolise l’espoir, l’amour et la tolérance. Ces valeurs sont "des armes nobles" que nous pouvons utiliser pour éclairer le chemin vers l’unité. C’est un appel à transcender les préjugés et la bêtise par des actions de compréhension et d’ouverture, en choisissant d’aimer plutôt que de juger.
Je termine en soulignant l’importance de "déconstruire les préjugés" et de "défier la bêtise". Le véritable chemin vers la richesse humaine réside dans la quête de connaissance, dans l’écoute et la sagesse. C’est en apprenant à comprendre les autres, en dépassant nos préjugés et en cherchant à voir au-delà des apparences, que nous pouvons véritablement évoluer et avancer ensemble, en tant qu’humanité.
Ce poème est donc une invitation à abandonner nos jugements hâtifs, à combattre l’ignorance par la sagesse et l’amour, et à construire un monde plus uni, où chaque individu peut être vu et respecté dans sa pleine humanité