Ce poème est une célébration de la bienveillance, une qualité humaine fondamentale qui, à mes yeux, agit comme un ciment entre les âmes. J'ai voulu exprimer à travers des images poétiques comment la bienveillance, bien que discrète, a le pouvoir de transformer des vies et de rapprocher les cœurs.
Première strophe :
J'introduis la bienveillance comme une force lumineuse, comparable au soleil qui nourrit la vie. Tout comme les fleurs s'épanouissent grâce à la lumière, les âmes trouvent réconfort et chaleur dans la bienveillance.
Deuxième strophe :
La bienveillance devient ici un refuge pour ceux qui traversent des épreuves. J'ai voulu montrer qu'elle est une présence rassurante, presque imperceptible parfois, mais toujours là pour apaiser les douleurs invisibles.
Troisième strophe :
Dans cette strophe, je m'attarde sur les gestes concrets. Un sourire, une parole douce, une main tendue : autant de manifestations simples mais puissantes de bienveillance, capables de créer des liens profonds sans condition ni jugement.
Quatrième strophe :
La bienveillance prend une dimension universelle, presque divine. Elle unit les humains, comme une mélodie harmonieuse qui transcende les différences. J'ai voulu évoquer une vision d'humanité où chacun est connecté par l'amour et le respect.
Cinquième strophe :
Face à un monde souvent dur et froid, je vois la bienveillance comme un baume. Elle est une réponse aux difficultés, un moyen de cultiver la paix intérieure et extérieure. J’ai souhaité ici rappeler son rôle essentiel dans la quête de paix et d’amour.
Sixième strophe :
Enfin, je termine sur une note d’espoir et d’appel à l’action. Chaque jour peut être l’occasion de choisir la bienveillance, de faire preuve de douceur envers soi et les autres. C’est une invitation à illuminer le monde par des actes de générosité et d’amour.
À travers ce poème, j’ai cherché à montrer que la bienveillance est plus qu’un simple concept ; c’est une force vivante et universelle, un fil d’or qui traverse nos vies et les rend plus belles.