Les Phares De L'amour

N° 2025-0148 | Publié le : 02/07/2025
Humanité

Les Phares de l'Amour Dans le silence où les cœurs se taisent, Luit une clarté que l’absence apaise. Ceux que la peine a longtemps enlacés Font naître un sourire là où tout s’est tassé. Leur douleur, devenue fil de lumière, Éclaire les ombres sans faire de lumière. Ils connaissent le creux des solitudes Et donnent sans bruit leur certitude. Leurs yeux encore pleins d’éclats mouillés S’allument là où le rire s’est noyé. Ils savent que la beauté d’un être Se lit dans ce qu’il fait renaître. Ils dessinent des gestes sans bruit, Des couleurs pâles dans l’ombre qui fuit. Chaque présence, humble et discrète, Recoud la nuit d’une étoffe secrète. Dans le creux d’un jour trop lourd, Ils sèment des graines d’amour. Un regard, un mot, un frémissement — Et l’espace s’ouvre doucement. Dans leurs silences brille une vérité : La lumière persiste quand tout semble s’éteindre. Les cœurs les plus tristes ont tant à étreindre — Ils deviennent des bras pour l’humanité. Ils avancent, phares dans la tempête, Le front levé, même si l’âme est en miettes. Leur amour tient l’espace et l’effroi, Offrant un refuge où renaît la foi. Ils veillent sans bruit dans le vacarme, Tendants leur cœur comme une arme Douce, invincible, sans détresse — Pour que nul ne cède à la tristesse. Laetitia Bouchereau, Publié le 02.07.25 Copyright © 2024, Tous Droits Réservés.

Les Phares de l'Amour

Dans le silence où les cœurs se taisent,
Luit une clarté que l’absence apaise.
Ceux que la peine a longtemps enlacés
Font naître un sourire là où tout s’est tassé.

Leur douleur, devenue fil de lumière,
Éclaire les ombres sans faire de lumière.
Ils connaissent le creux des solitudes
Et donnent sans bruit leur certitude.

Leurs yeux encore pleins d’éclats mouillés
S’allument là où le rire s’est noyé.
Ils savent que la beauté d’un être
Se lit dans ce qu’il fait renaître.

Ils dessinent des gestes sans bruit,
Des couleurs pâles dans l’ombre qui fuit.
Chaque présence, humble et discrète,
Recoud la nuit d’une étoffe secrète.

Dans le creux d’un jour trop lourd,
Ils sèment des graines d’amour.
Un regard, un mot, un frémissement —
Et l’espace s’ouvre doucement.

Dans leurs silences brille une vérité :
La lumière persiste quand tout semble s’éteindre.
Les cœurs les plus tristes ont tant à étreindre —
Ils deviennent des bras pour l’humanité.

Ils avancent, phares dans la tempête,
Le front levé, même si l’âme est en miettes.
Leur amour tient l’espace et l’effroi,
Offrant un refuge où renaît la foi.

Ils veillent sans bruit dans le vacarme,
Tendants leur cœur comme une arme
Douce, invincible, sans détresse —
Pour que nul ne cède à la tristesse.


Laetitia Bouchereau, Publié le 02.07.25
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Poèmes mis à jour le : 27/01/2026 15:12:48

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