Dans ce poème, j'ai voulu partager ma profonde réaction face à un spectacle qui me révolte : la violence et la destruction de la nature et des peuples, représentées dans le film Avatar. Ce n'est pas un simple film pour moi, c'est une représentation de la cruauté humaine, de la manière dont nous traitons la Terre et ses habitants. Je n'y vois pas un rêve magnifique, mais une tragédie où l'innocence et la beauté sont écrasées par la cupidité et l'ignorance.
L'idée principale que je veux transmettre est que cette cruauté, loin d'être un événement isolé, est un cycle qui se répète à travers l'histoire. Les humains, dans leur quête incessante de pouvoir et de ressources, continuent de détruire sans apprendre des erreurs du passé. Les souffrances des peuples dévastés, des vies détruites, devraient pourtant être des leçons à ne pas oublier. Mais, hélas, trop souvent, l'histoire semble être ignorée, et la même violence se perpétue.
Ce qui me touche profondément, c’est le contraste entre ceux qui souffrent — comme les Na'vi, symbole d'une nature pure et d'une harmonie disparue — et ceux qui, insensibles, continuent à célébrer leur pouvoir et leur destruction. Pour moi, cette douleur est insupportable. Je ne peux pas regarder sans être bouleversée par ces scènes, et je change de chaîne, je détourne les yeux. Pourtant, je sais que beaucoup trouvent du plaisir dans cette violence. Cela me révolte encore plus.
Je parle aussi du respect que nous devons à la vie, à chaque forme de vie. La grandeur d'un monde ne réside pas dans sa capacité à dominer, mais dans la manière dont il traite ses habitants, humains et non-humains. C'est pour cela que, bien que je sois émue et que je pleure devant ce spectacle d'horreur, je choisis de me battre pour les êtres sans voix, pour ceux qui souffrent en silence. Si ma sensibilité me rend vulnérable, elle me donne aussi la force de défendre la justice et la dignité de toutes les vies.
En fin de compte, ce poème est un appel à la prise de conscience et à l’action. L’indifférence et la cruauté ne doivent pas être acceptées, car elles détruisent non seulement ce qui nous entoure, mais aussi notre propre humanité.