Une Larme Pour La Vie

N° 2024-0497 | Publié le : 26/12/2024
Humanité

Une Larme Pour la Vie, (Avatar : La Voie de l'eau) J’ai pleuré, changé de chaîne sans détour, C’était trop pour moi, un trop lourd séjour. Ils avaient dit : « Magnifique, un rêve ! » Moi, je n'y ai vu que des âmes en grève. Des êtres humains cruels et hautains, À terrifier un être marin, Un Na'vi, noble, d’esprit et de grâce, Offert en pâture à leur destruction en face. La cruauté ne disparaîtra pas, Elle brûle en ceux qui ne veulent voir cela. Je change de chaîne, mais l'horreur reste en moi, D’autres y trouvent plaisir, ivres de joie. Les arbres sacrés, leur ombre détruite, Les eaux profondes, leur calme en fuite. L’être humain, avide, creuse, brise, tue, Ravageant tout, sans voir ce qu’il perd peu à peu. N’ont-ils rien appris de leur histoire ? Les guerres, les ruines, les vies détruites, De ceux qui sont venus avant, détruits, Les peuples asservis, leurs espoirs réduits. Et dans ce film, ce joyau qu’ils encensent, Je n’ai vu que mal, mépris, maltraitance. Ces images s’imprègnent comme une plaie ouverte, Détruisant la beauté que la Terre offre en alerte. Non, je n’ai pas aimé leur spectacle d’horreur, Avatar 2, pour moi, n’est qu’un leurre sans cœur. Je choisis de pleurer, de crier justice, Pour les êtres sans voix, victimes de supplices. Car la grandeur d’un monde se juge ainsi : Par le respect qu’il porte à chaque vie. Et si ma sensibilité fait de moi un rempart, Je préfère ce rôle qu’un regard trop tard. Publié le, 26 Décembre 2024 ©2024, Laetitia Bouchereau.

Une Larme Pour la Vie, 
(Avatar : La Voie de l'eau) 

J’ai pleuré, changé de chaîne sans détour,
C’était trop pour moi, un trop lourd séjour.
Ils avaient dit : « Magnifique, un rêve ! »
Moi, je n'y ai vu que des âmes en grève.

Des êtres humains cruels et hautains,
À terrifier un être marin,
Un Na'vi, noble, d’esprit et de grâce,
Offert en pâture à leur destruction en face.

La cruauté ne disparaîtra pas,
Elle brûle en ceux qui ne veulent voir cela.
Je change de chaîne, mais l'horreur reste en moi,
D’autres y trouvent plaisir, ivres de joie.

Les arbres sacrés, leur ombre détruite,
Les eaux profondes, leur calme en fuite.
L’être humain, avide, creuse, brise, tue,
Ravageant tout, sans voir ce qu’il perd peu à peu.

N’ont-ils rien appris de leur histoire ?
Les guerres, les ruines, les vies détruites,
De ceux qui sont venus avant, détruits,
Les peuples asservis, leurs espoirs réduits.

Et dans ce film, ce joyau qu’ils encensent,
Je n’ai vu que mal, mépris, maltraitance.
Ces images s’imprègnent comme une plaie ouverte,
Détruisant la beauté que la Terre offre en alerte.

Non, je n’ai pas aimé leur spectacle d’horreur,
Avatar 2, pour moi, n’est qu’un leurre sans cœur.
Je choisis de pleurer, de crier justice,
Pour les êtres sans voix, victimes de supplices.

Car la grandeur d’un monde se juge ainsi :
Par le respect qu’il porte à chaque vie.
Et si ma sensibilité fait de moi un rempart,
Je préfère ce rôle qu’un regard trop tard.

Publié le, 26 Décembre 2024
©2024, Laetitia Bouchereau.

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Poèmes mis à jour le : 09/01/2026 17:13:43

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