Quand j'ai écrit Écho, j'ai voulu exprimer ce voyage intérieur, cette quête que chacun mène pour découvrir qui il est vraiment. L’âme résonne souvent d’une façon que les mots ne peuvent capturer entièrement. Entre ombre et lumière, il y a ce contraste, cette danse mystérieuse qui fait que l'on se cherche, se perd, puis se retrouve.
Chaque strophe est une étape de ce cheminement. "Parcourir son essence" est pour moi la manière d’aller au plus profond de soi, de ne pas simplement suivre les normes imposées. C’est aussi braver les tempêtes, même si parfois, cela se fait inconsciemment, comme dans le sommeil. Dans ces moments de lutte, l'audace devient une boussole, nous guidant sur des sentiers que personne n’a tracés avant nous.
J’ai aussi voulu parler de cette écoute intérieure – ce murmure qu’on ressent au creux de soi, qui nous donne des vérités silencieuses. Ce silence dense est une source de renouveau, où l'on se débarrasse des bruits extérieurs pour entendre la vérité de notre être.
Il est essentiel, pour moi, de ne pas revenir en arrière dans ce processus. J’ai cherché à exprimer la beauté de cet abandon à l’infini de soi, à ne plus se retenir face à ce que l’on est vraiment.
Dans le "vide fécond," j'ai vu la naissance d'une plénitude. Ce vide, bien qu’effrayant, est riche en réponses et en paix. C’est là que l’âme se fond avec la certitude d’exister dans quelque chose de plus vaste.
Pour finir, en écrivant "Oser, c'est exister," je voulais rappeler que la vie vraie ne commence que lorsqu’on ose être soi-même, loin des apparences. C’est une invitation à vivre avec cette pureté intérieure, ce "diamant" que chacun porte en soi.