Poème inspiré par "Jonathan Livingston le Goéland" de Richard Bach
Ce merveilleux livre, qui, enfant, fut pour moi une révélation,
Lu et relu, des dizaines de fois, à chaque étape de ma vie,
Toujours avec le même plaisir, un souffle de liberté,
Des milliers d’images dans la tête, des milliers de pensées…
Il m’a montré qu’au-delà des cieux, de l’horizon,
Se cache un monde que l’on trouve en soi,
Qu’un rêve peut être plus qu’une simple illusion,
Qu’il suffit d’y croire pour toucher l’infini, tout droit.
Chaque page, un envol, chaque mot, un souffle,
Et Jonathan, cet audacieux, m’a appris que la vie
N’est pas faite que de chaînes et de souffles étouffés,
Mais d’envols libres, de choix, de moments d’harmonie.
À travers ses ailes, j’ai vu le ciel d’un autre œil,
J’ai appris que la liberté, c’est d’abord une quête,
Un chemin semé d’obstacles, mais aussi de merveilles,
Un rêve qui se tisse et qui jamais ne s’arrête.
Et aujourd'hui, en repensant à ce goéland solitaire,
Je comprends que le voyage, loin d'être un fardeau,
Est un cadeau, un appel à se libérer de la mer,
À devenir soi-même, à s’envoler sans un mot.
Je vous invite à le lire, quel que soit votre âge,
À l’offrir à vos enfants, vos petits-enfants, nièces, neveux…
Il est une ode à la vie, à la liberté, à son courage,
Et à la quête du prix que l’on paye pour ces cieux.
À travers ses pages, il dévoile ce que nous portons,
La liberté n’est pas un don, mais un chemin à tracer.
Jonathan nous montre que chaque rêve a sa chanson,
Et que pour voler, il faut d’abord apprendre à marcher.
Ce livre, comme un souffle, traverse les générations,
Il éveille en chacun l’envie d’aller plus loin.
À offrir, à partager, comme un précieux héritage,
Pour que la liberté, enfin, devienne notre refrain.
Explication du Poème
Ce poème est une ode à la quête de liberté et de dépassement de soi. À travers l’histoire de Jonathan Livingston, un goéland qui refuse de se contenter d’une existence ordinaire, j’ai voulu raconter le voyage d’un être qui ose défier les limites imposées par la société et par la nature elle-même.
Jonathan symbolise ce besoin profond de suivre son propre chemin, d’écouter cette voix intérieure qui appelle à l’inconnu. Il ne vole pas comme les autres pour survivre, mais pour se libérer, pour découvrir ce qui se cache au-delà des horizons visibles. Cette quête de vitesse et de hauteur, loin d’être un simple caprice, traduit un désir universel : celui d’exister pleinement.
Face au rejet des siens, Jonathan incarne le courage de l’indépendance. Il est isolé, mais ce rejet devient pour lui une opportunité de transformation. Son isolement le pousse à comprendre que l’essence de la vie réside dans l’amour, le partage, et une quête de connaissance qui va bien au-delà de l’instinct ou de la routine. À travers son exil, il ne devient pas seulement un individu libre, mais une lumière pour les autres, un modèle d’espoir.
En somme, Jonathan nous enseigne que vivre n’est pas seulement survivre : c’est oser rêver, c’est toucher une vérité plus grande que soi, c’est s’élever, non pas physiquement, mais spirituellement. Son vol nous rappelle que l’infini est en chacun de nous, qu’il suffit de le croire et de le poursuivre avec foi.