Les Cles Interieures

N° 2025-0227 | Publié le : 24/10/2025
Liberté

Les Clés Intérieures Nous sommes souvent les gardiens de nos prisons, tissées de pensées trop étroites, de peurs anciennes qui murmurent encore dans l’ombre de nos jours. Nous accusons le monde, mais les clés dorment en nous, silencieuses, patientes, dans ce lieu sans nom où la conscience s’éveille. Nous voyons des chaînes là où l’air pourtant circule, des murs sans matière que la crainte érige au bord du souffle. Chaque pas vers l’inconnu devient vertige, et l’âme, croyant fuir, s’enferme dans l’idée d’un destin. Pourtant, le bonheur n’est pas ce mirage lointain, il palpite sous la peau du moment, dans l’espace tranquille où le regard se dépose sans vouloir comprendre. Aucune prison n’a de pierre ni de fer, seulement des pensées trop serrées, des reflets de peur qu’un souffle peut dissoudre. Quand la vision s’ouvre, les murs tombent d’eux-mêmes, et la lumière, douce et nue, revient habiter le cœur. La vraie liberté n’est pas conquise, elle s’offre dans l’instant, comme une présence discrète au creux du tumulte. Ce n’est pas le monde qui change, c’est le regard qui s’incline, et, dans cette inclinaison, tout s’apaise. Laetitia Bouchereau - Publié le, 24 octobre 2025 Copyright © 2025, Tous Droits Réservés.

Les Clés Intérieures

Nous sommes souvent les gardiens de nos prisons,
tissées de pensées trop étroites,
de peurs anciennes qui murmurent encore
dans l’ombre de nos jours.

Nous accusons le monde,
mais les clés dorment en nous,
silencieuses, patientes,
dans ce lieu sans nom où la conscience s’éveille.

Nous voyons des chaînes
là où l’air pourtant circule,
des murs sans matière
que la crainte érige au bord du souffle.

Chaque pas vers l’inconnu
devient vertige,
et l’âme, croyant fuir,
s’enferme dans l’idée d’un destin.

Pourtant, le bonheur n’est pas ce mirage lointain,
il palpite sous la peau du moment,
dans l’espace tranquille
où le regard se dépose sans vouloir comprendre.

Aucune prison n’a de pierre ni de fer, 
seulement des pensées trop serrées,
des reflets de peur qu’un souffle peut dissoudre.

Quand la vision s’ouvre,
les murs tombent d’eux-mêmes,
et la lumière, douce et nue,
revient habiter le cœur.

La vraie liberté n’est pas conquise,
elle s’offre dans l’instant,
comme une présence discrète
au creux du tumulte.

Ce n’est pas le monde qui change,
c’est le regard qui s’incline,
et, dans cette inclinaison,
tout s’apaise.

Laetitia Bouchereau - Publié le, 24 octobre 2025
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Poèmes mis à jour le : 09/01/2026 17:13:43

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