J’ai écrit ce poème pour évoquer cette force qui vit en nous, souvent cachée ou réprimée par nos doutes et nos peurs. Ce "cheval intérieur" est une métaphore de la liberté et de l’énergie que nous avons, mais que nous n’osons parfois pas libérer. C’est cette part de nous qui veut s’élancer, se déployer, mais qui se trouve souvent bridée par nos chaînes invisibles, nos angoisses ou notre passé.
Dans ce poème, je parle de cette lutte que j’ai vécue, de ce besoin de briser les barrières qui m’empêchent de m’accomplir pleinement. Ce cheval, c’est ma propre force vitale, cette énergie que j’ai parfois laissée en sommeil, craignant les conséquences de l'inconnu ou des changements. Et pourtant, je sens qu’il est là, en moi, vibrant, prêt à se libérer.
J’ai voulu dire que la peur, bien qu’elle soit une compagne fidèle, ne doit pas être celle qui dicte notre vie. Au contraire, elle doit être surmontée, car c’est dans l’audace et l’action que nous trouvons notre véritable pouvoir. Le cheval, avec ses sabots frappant le sol, représente cette force intérieure qui, une fois libérée, peut tout transformer. C’est une invitation à prendre les rênes de sa vie, à ne plus avoir peur d’aller de l’avant, même si la route semble incertaine.
L’idée, c’est de ne pas seulement rêver d’un changement, mais d’agir, de s’engager sur un chemin lumineux, d’être audacieux et sereins à la fois, comme si chaque instant nous appartenait. C’est ma façon de dire à moi-même, et à d’autres peut-être, qu'il est temps d’embrasser cette puissance intérieure et de vivre pleinement.