"Absence" est un poème profondément personnel, une réflexion sur les liens, les souvenirs et le poids du temps qui altère tout. Il parle d’un amour ou d’une connexion passée, où l’incertitude et la mélancolie se mêlent à une quête de réponses jamais obtenues.
Dans la première strophe, j'ai voulu exprimer l’égarement intérieur que provoque l’absence de l'autre. Mon esprit erre dans les souvenirs, cherchant des signes d’existence dans ses pensées. La question "Penses-tu à moi, ou suis-je juste une ombre dans tes pas?" reflète ce doute déchirant : ai-je laissé une empreinte ou suis-je oublié?
La deuxième strophe évoque le temps et son effet corrosif. Les années écoulées ont transformé les souvenirs en chimères, fragiles et presque irréels. Les "écrits qui ont blessé mon cœur" sont peut-être des mots durs ou des silences prolongés qui ont laissé des cicatrices profondes, encore douloureuses.
Avec la troisième strophe, je parle d’un équilibre fragile, d’une relation sans promesse, mais qui a laissé une empreinte durable. Malgré l’incertitude, mon cœur continue de soupirer, piégé dans cet amour silencieux. Cette strophe est une confession : même dans l'absence, le lien persiste.
Dans la quatrième strophe, j’interroge le passage du temps. L'autre a-t-il changé, ou est-il figé dans mon souvenir? Cette question reflète à la fois ma peur et mon espoir : si tout a changé, y a-t-il encore une place pour moi dans son esprit?
La cinquième strophe conclut le poème dans une solitude universelle. Les étoiles, éternelles et silencieuses, deviennent des témoins muets de ma douleur. Mais malgré cette beauté céleste, je reste dans l'attente d'une réponse. Seule cette réponse pourrait soulager les "larmes de mes tourments".
Ce poème, je l’ai écrit pour explorer les émotions complexes de l’absence : le doute, le regret, l’espoir et l’amour. C’est un cri silencieux vers l’inconnu, une tentative d’apaiser une douleur en exprimant ce qui ne peut être dit autrement.