Automne

N° 2025-0228 | Publié le : 27/10/2025
Saisons

Automne L’automne glisse sur la terre, comme un souffle léger sur la peau du monde. Les feuilles murmurent entre elles, rouges, or, cuivre, orangées comme des éclats de lumière, parfois tâchetées de brun ou de vert encore tenace. L’air sent la pluie, la mousse et la pomme mûre, un parfum doux qui s’invite dans chaque pas. Le sol est couvert de tapis froissés, roulant et tournoyant sous nos pieds, comme des souvenirs qu’on effleure sans y penser. Les arbres s’inclinent lentement, leurs bras jaunes, rouges et roux se penchent dans le vent, comme pour se raconter des histoires, des histoires qu’on entend seulement quand on s’arrête, quand on ferme les yeux et qu’on écoute. La lumière descend en miettes dorées, caresse nos mains, nos joues, nos cheveux, comme un ami qui n’a rien à dire, juste à laisser sa chaleur se déposer sur nous. Et dans le silence tendre de l’automne, tu sens une douceur s’étendre en toi, une chaleur fragile qui reste malgré le vent et le froid, comme si le monde offrait un refuge où tout ce qui change pouvait rester beau. Laetitia Bouchereau - Publié le, 27 octobre 2025 Copyright © 2025, Tous Droits Réservés.

Automne

L’automne glisse sur la terre,
comme un souffle léger sur la peau du monde.
Les feuilles murmurent entre elles,
rouges, or, cuivre, orangées comme des éclats de lumière,
parfois tâchetées de brun ou de vert encore tenace.

L’air sent la pluie, la mousse et la pomme mûre,
un parfum doux qui s’invite dans chaque pas.
Le sol est couvert de tapis froissés,
roulant et tournoyant sous nos pieds,
comme des souvenirs qu’on effleure sans y penser.

Les arbres s’inclinent lentement,
leurs bras jaunes, rouges et roux se penchent dans le vent,
comme pour se raconter des histoires,
des histoires qu’on entend seulement quand on s’arrête,
quand on ferme les yeux et qu’on écoute.

La lumière descend en miettes dorées,
caresse nos mains, nos joues, nos cheveux,
comme un ami qui n’a rien à dire,
juste à laisser sa chaleur se déposer sur nous.

Et dans le silence tendre de l’automne,
tu sens une douceur s’étendre en toi,
une chaleur fragile qui reste malgré le vent et le froid,
comme si le monde offrait un refuge
où tout ce qui change pouvait rester beau.

Laetitia Bouchereau - Publié le, 27 octobre 2025
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Poèmes mis à jour le : 09/01/2026 17:13:43

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