Dans ce poème, j'ai voulu capturer la puissance libératrice de la danse, ce moment où l'on oublie le poids des épreuves pour se reconnecter à une forme de vie plus intense et plus pure.
Les premières strophes illustrent la manière dont la danse devient une échappatoire, presque un acte de rébellion contre la douleur. La nuit représente les ténèbres intérieures, et la danse, en contraste, devient une lumière qui brise ce silence oppressant. Chaque mouvement est une tentative de laisser derrière soi le fardeau du passé.
Dans les strophes suivantes, je rapproche cette danse d’un acte spirituel. Il ne s’agit pas seulement d’un mouvement physique, mais d’un dialogue avec le divin. La musique, ce « chant d’infini », devient un langage sacré, une communion avec Dieu. J’ai voulu montrer que dans ces instants où l’on se sent vulnérable, c’est à travers le mouvement et l’abandon qu’on peut sentir Sa présence.
Enfin, les dernières strophes célèbrent une forme de renaissance. Chaque saut, chaque pirouette, est une prière, une façon de s’élever au-delà de la souffrance et du quotidien. Danser devient une façon de prier avec tout son être, d’oublier le poids du temps pour se sentir infiniment vivant dans l’instant.
Ce poème est donc un hymne à la danse, non pas seulement comme une activité humaine, mais comme un moyen de transcendance, un chemin vers Dieu et vers soi-même. J’y ai mis l’idée que même dans nos faiblesses, dans nos moments les plus sombres, il existe une force divine qui peut nous élever.