À travers ces vers, j'ai voulu explorer l'idée que Dieu, ou la divinité, ne réside pas seulement dans des lieux de culte ou dans des rites sacrés, mais dans chaque aspect de notre existence.
Le début du poème montre des croyants pris dans un silence lourd et des prières pleines de tourments, cherchant à atteindre une voix divine dans un vide profond, mais le message que je veux transmettre est que peut-être la voix de Dieu n’est pas dans ce silence solennel, mais dans la simplicité et la beauté du monde. C’est comme si Dieu leur disait : "Arrêtez de vous flageller, arrêtez de chercher des signes dans des rituels compliqués. J’ai donné la vie, alors profitez-en pleinement."
Les vers suivants invitent les croyants à s’éloigner des temples froids et des murs de la religion instituée pour découvrir la présence de Dieu dans la nature, dans les moments de joie, dans la lumière du soleil, dans l’air que l’on respire. C’est une invitation à vivre le moment présent, à s’émerveiller de ce qui nous entoure, à laisser de côté la culpabilité et la recherche incessante de l'absolu.
Le poème se termine par une révélation profonde : ce n'est pas à travers des sacrifices ou des souffrances que l’on rencontre Dieu, mais à travers les actions simples du quotidien : apprendre, aimer, être bienveillant, et vivre pleinement. Dieu est en chacun de nous, dans chaque battement de notre cœur, dans chaque geste d’amour et de bonté.
C’est une sorte de réconciliation avec une spiritualité vécue dans l’instant présent, où la divinité n’est pas un être lointain, mais une force présente à chaque moment de notre vie.