Dans ce poème, j’ai voulu rappeler la puissance subtile mais immense que possèdent les mots. Trop souvent, nous parlons sans vraiment mesurer l’impact de nos paroles, alors qu’un simple mot peut apaiser un cœur ou, au contraire, l’atteindre profondément.
J’explore ici l’idée que chaque mot, chaque pensée, est une semence. Elle peut donner naissance à de la beauté, de la paix, de la compréhension… ou nourrir la peur, la division, la souffrance. C’est une invitation à la conscience, à l’attention portée à ce que l’on envoie dans le monde.
Je crois profondément que nous portons en nous un pouvoir créateur — par ce que nous disons, pensons, offrons. Les mots ne sont pas de simples sons : ce sont des vibrations, des messages qui voyagent bien au-delà de ce que l’on voit. Ils façonnent les liens, la réalité, parfois même l’invisible.
C’est aussi un appel à la douceur, à la responsabilité. En étant attentif à notre parole, nous pouvons bâtir des ponts, éveiller des âmes, créer de l’harmonie. La bienveillance, ce n’est pas une faiblesse : c’est une force active et transformative.
Ce texte est une invitation à choisir avec soin ce que l’on diffuse. Que notre voix soit un écho d’amour, que notre regard soit un refuge. Parce que, dans un monde souvent bruyant, un mot vrai, aligné, peut devenir une lumière pour quelqu’un.