J’ai écrit ce poème en réponse aux épreuves que la vie impose, ces instants où l’on vacille, où tout semble incertain. Face à l’adversité, j’ai voulu exprimer cette force qui me porte : la foi. Lorsque tout devient sombre, je prie Dieu pour qu’Il me guide, car Sa lumière, même invisible aux yeux du monde, éclaire toujours mon chemin.
J’ai toujours cru en la résilience de l’être humain, en cette capacité à se relever malgré les tempêtes. Mais au-delà de cette force intérieure, c’est le soutien divin qui m’a toujours donné l’élan nécessaire pour avancer. Le temps a beau être un impitoyable témoin, il finit par céder face au réconfort que Dieu procure.
Il y a des douleurs que l’on pense insurmontables, des blessures que l’on croit éternelles. Pourtant, dans la prière, j’ai trouvé un apaisement profond, une paix qui dépasse les mots. C’est cette certitude que j’ai voulu transmettre : la foi ne fait pas disparaître les épreuves, mais elle leur donne un sens, une issue.
Dans chaque cœur, il y a une flamme, une force qui ne demande qu’à renaître. Je crois en la vie, mais surtout en le dessein divin qui la guide. L’aube promise, celle que j’évoque, symbolise cette lumière qui revient toujours après la nuit, cet espoir que Dieu renouvelle sans cesse.
À la fin du poème, j’ai voulu marquer un tournant. Ce n’est plus seulement une réflexion, mais un véritable abandon à Dieu. J’ai appris à laisser mes peurs derrière moi, à Lui offrir ma confiance, car rien ne peut éteindre l’espoir lorsqu’on choisit de Le suivre. Ce poème est une prière murmurée au cœur des tempêtes, une certitude que Son regard veille et guide ma route.